• Amateurs européens de littérature québécoise, voici de bonnes nouvelles.
    Les éditions Kennes, fondée en 2013 se lancent dans la publication d’auteurs québécois en Europe. Après avoir édité en BD, le bestseller de Catherine Girard-Audet « La vie compliquée de Léa Olivier », en collaboration avec l’auteure et deux dessinateurs belges, Didier Alcante et Ludowick Borecki, Dimitri Kennes publie aujourd’hui Martin Michaud avec « Sous la surface » son dernier roman.

    Editions Kennes, une maison d'édition à découvrirEditions Kennes, une maison d'édition à découvrirEditions Kennes, une maison d'édition à découvrir

    Martin Michaud a connu un succès fulgurant au Québec où il a vendu, à ce jour, 125 000 exemplaires de ses romans. Après « Sous la surface » sorti en ce mois d’octobre, ce sera au tour de « Il ne faut pas parler dans l’ascenseur » de paraître en mars 2015, juste pour la Foire du livre du Bruxelles. Ensuite, ce sera « La chorale du diable » en juin 2015.

    Editions Kennes, une maison d'édition à découvrir
    Dimitri Kennes, directeur général des éditions Kennes et fondateur de celles-ci, a pour objectif de publier d’autres auteurs québécois à succès n’ayant pas la chance d’être distribués en Europe.  A ce jour, on compte déjà dans leur catalogue « Histoires de filles sous le soleil », de Nadia Lakhdari King, Catherine Girard-Audet et Caroline Allard ; « Les souliers de Mandela » de Eza Paventi
     et « Bébé Boum » de Josée Bournival, ainsi que l’adaptation en BD de l’univers de Benoit-Olivier de Daniel Brouillette, Didier Alcante et Steven Dupré.

    Une maison d’édition à suivre. Espérons qu’elle permettra aux amateurs d’avoir enfin accès aux romans de la littérature québécoise.

     

     

     

     

     

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  • 5e swap marque-page 

    Pour la quatrième fois, j’ai participé au swap marque-page organisé par ade2310 sur Livraddict. C’est chaque fois l’occasion de découvrir de nouvelles copinautes et d’agrandir ma collection de marque-page sympas. Cette fois, le hasard m’a choisi comme binôme Stéphanie, du blog Passion des livres. Après quelques échanges de mails, nous nous sommes mises d’accord sur 5 marque-page et un livre de poche. Elle a quelque peu dépassé nos accords. J

    5e swap marque-page


    J’ai eu la joie de découvrir un très joli marque-âge en métal, représentant un oiseau sur une branche, je l’adore ; cinq MP sur l’évolution qui me plaisent beaucoup et me serviront certainement dans mes cours ; deux MP aux délicats dessins colorés et des MP maison qui me touchent car Stéphanie a pris soin de choisir un argali (mon totem) et un spalax (son totem) et d’en confectionner un sur le principe des bracelets brésilien. J’apprécie particulièrement cette implication personnelle, moi qui ne suis pas très créative à ce niveau-là.

     5e swap marque-page

    5e swap marque-page

    Je suis ravie qu’elle ait pensé à m’offrir un Ken Follet, écrivain que j’apprécie particulièrement, surtout lorsqu’il base ses récits sur des faits réels. Et puis, petite cerise sur le gâteau, une plaquette de chocolat Milka. Comment résister ?
    Merci beaucoup Stéphanie pour toutes ces petites attentions et pour le courrier qui l’accompagnait. Ca m’a vraiment fait plaisir.

    Pour agrandir, cliquez sur les photos.

     

     

     

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  • La page se tourne sur le mois québécois organisé par Karine et Laurence. Six lectures pour moi cette année. Six histoires très différentes les unes des autres, six romans originaux, intimistes pour la plupart et la découverte de belles écritures.

    Le Monde titrait en juillet dernier que « la littérature québécoise n’était pas un produit d’exportation ».** Et pourquoi ça ? Parce que les Français, noyés sous leurs propres productions, n’ont pas la curiosité de découvrir la francophonie dans son ensemble ? Non. Selon Le Monde, le problème serait la langue, difficile à comprendre pour les Français. Faut-il en rire ou en pleurer ? N’est-ce pas un Français qui a écrit la superbe chanson « La langue de chez nous » vantant la diversité et la beauté du français dans le monde ?

    Laissons Le Monde et ses lecteurs pour ce qu’ils sont. Je vois bien moi que les blogueurs français, belges, suisses... sont tentés par cette littérature. Il suffit de voir le succès annuel de ce rendez-vous de rentrée – et pas que - pour en être convaincu.

    En ce qui me concerne, je me rends compte que j’ai lu six femmes. Un hasard. J’apprécie tout autant Michel Tremblay, Martin Michaud, Richard Sainte Marie, Patrick Senécal... Mais j’avoue que la fluidité de la plume féminine et la mélodie de son écriture me touchent généralement. Il y a dans leurs romans, une tendresse, une pudeur, une émotion que l’on trouve rarement dans notre littérature. Comme si nos cousins d’Outre Atlantique avaient gardé une âme pure, un regard bienveillant qui permet de s’émouvoir et de s’enthousiasmer devant des plaisirs simples, des petits bonheurs de vivre.

    Mais ce qui me plait chez les auteurs québécois en général, c’est leur audace, leur originalité, leur liberté de ton. Que l’on voyage dans l’histoire du Québec ou dans l’imaginaire de ses auteurs, que l’écriture soit ciselée, brute ou poétique, tous les sujets semblent pouvoir être abordés, tous les fantasmes évoqués sans tabou. Dans tous les récits que j’ai lus, j’ai découvert une belle créativité et une ouverture d’esprit qui manque parfois aux écrivains francophones européens.

    De plus, cette littérature se positionne à des croisements culturels variés qui lui donne une ouverture sur l’autre, sur la différence. Elle est perméable aux cultures indigène, américaine et française tout en étant capable de garder sa spécificité, son identité propre. Et de là, sourd un art d’écrire et de vivre singulier qui me séduit.

    Il est certain que c’est de cette ouverture que jaillit ce foisonnement de créativité qui me donne envie, en toute saison, de découvrir de nouveaux romans québécois. Une qualité que le Québec devrait exporter chez nous.

    **  

    http://www.lemonde.fr/festival/article/2014/07/24/la-litterature-quebecoise-n-est-pas-un-produit-d-exportation_4459715_4415198.html

     

     

    Mes lectures de septembre

     

    Le charme de la littérature québécoise

     

     

     

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  •  J’ai été tagguée par Manika qui me propose de répondre à quelques questions sur moi.

     Le principe : 

    - L’awardisé doit écrire 11 choses sur lui.
    - Il doit répondre ensuite aux 11 questions posées par l’awardiseur.
    - Il pose à son tour 11 questions à 11 blogueurs de son choix. (N’oubliez pas de mettre des liens !)
    - Il informe les nouveaux awardisés de leur nomination.
    - Il informe enfin la personne qui l’a nominé que la "liebster-mission" a été accomplie !

    J’accepte volontiers les deux premières étapes mais je ne transfèrerai pas ce tag. Que ceux qui veulent y répondre le fassent librement.

     11 choses sur moi : 

    J’ai appris à jouer du piano mais si j’ai abandonné depuis longtemps, je reste sensible à la musique. 

    J’ai visité le sud de l’Irlande, je voudrais visiter le nord dont Dublin et Belfast. 

    J'enseigne dans un établissement technique et je ne voudrais pas enseigner ailleurs. 

    Je suis plus âgée qu'il n'y parait. 

    Je n’aime ni les bananes ni les petits pois. 

    J’adore le chocolat blanc praliné. 

    Ma couleur préférée est le vert. 

    Mon chanteur préféré est Jean Ferrat. 

    Quand j’aime un auteur, j’achète et je lis tous ses livres. 

    Je pense que le scoutisme est une formidable école de vie. 

    J’aimerais monter dans une montgolfière.

     Mes 11 questions :   

    1/ Quel est ton signe astrologique ? 

    Je suis Gémeaux. 

    2/ As tu toujours aimé lire ? 

    Oui. J’ai commencé avec la comtesse de Ségur et Fantômette dès que j’ai su lire. 

    3/ Quelle partie de ton corps préfères tu ?

    Mes yeux. 

    4/ Si tu devais écrire un livre quel en serait le thème ? 

    La transmission entre génération, l’héritage des connaissances. 

    5/  Salé ou sucré ?

    Salé. 

    6/  Y a t il un livre que tu as lu depuis longtemps et qui t'a laissé un souvenir inoubliable ?

    Autant en emporte le vent. 

    7/ Que fais tu quand tu ne lis pas ? 

    Je vais au cinéma ou au théâtre en famille. 

    8/ Y a t il un livre que tu relis régulièrement ? 

    Non 

    9/ En été tu es plutôt mer, montagne ou campagne ? 

    Peu importe. J’aime découvrir de nouvelles régions. 

    10/ Quel est ton dernier coup de cœur livresque ? 

    Aristote, mon père d’Annabel Lyon

    11/ Un rêve ? 

    Ecrire.

     

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  • Blog en pause

    Je ne pensais pas un jour écrire ceci mais je mets mon blog en pause pour un petit (j’espère) moment. De petits(j’espère) ennuis de santé m’empêchent de me concentrer sur mes lectures et tous les livres me tombent des mains. Pourtant, les projets sont là... « Québec en septembre », « 1% de la rentrée littéraire », « Une année en 14 » et tant d’autres.

     

    Je prends un peu de recul et vous reviens en super forme.

     

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  •  Commémoration 4 août 1914

     

    La Belgique est neutre en 1914. Neutralité imposée par ses pairs lors de son indépendance. Elle se croit donc à l’abri d’une attaque allemande d’autant que personne n’imagine que le conflit entre l’Autriche et la petite Serbie va nous entrainer dans la guerre. Même lorsque les grandes puissances entre en guerre, la Belgique se sent encore protégée par sa neutralité.
    Mais Liège est une place forte importante et elle se trouve sur la route des troupes de Guillaume II. A partir du moment où il a décidé d’épargner les Pays-Bas, il doit passer par la Belgique pour atteindre la France, au mépris du droit international, ce qu’il reconnait. Il demande à son cousin, le roi Albert 1er de Belgique de le laisser passer.
    Le plan Schlieffen vise à la traversée du territoire belge en vue d'envelopper l'armée française. La rapidité est la condition de sa réussite. Mais le roi ne peut se résoudre à fermer les yeux sur cette agression territoriale et décide l’entrée en guerre de la Belgique le 4 août 1914.

    Liège, entourée à l’époque de 12 forts, résistera héroïquement, prenant l’armée allemande par surprise.

    Commémoration 4 août 1914La ville de Visé, première ville belge sur la Meuse, paiera un lourd tribut. Pendant la nuit du 3 au 4 août, les ponts sur la Meuse ont été détruits pour empêcher l’avancée allemande. La bataille fait rage sur les bords de Meuse. Le 5 août, les troupes allemandes traversent la Meuse à Lixhe. Le 6 août a lieu « la bataille de Liège » victoire belge puisqu’aucune troupe allemande n’aura réussi à rentrer dans la ville.

    Le 7 août, la 3e Division d’infanterie belge se retire et seuls les forts vont assumer la défense de la Place Forte de Liège. La ville est occupée.

    Le 8 août, le premier des forts, Barchon, se rend.

    Les Allemands changent alors de tactique et engagent la première attaque aérienne de la guerre en utilisant les Zeppelins pour bombarder la ville de Liège. Les forts sont ensuite bombardés un à un jusqu’au dernier par la « Grosse Bertha ».

    Commémoration 4 août 1914Du 4 au 8 août, 857 civils seront tués en région liégeoise et 1450 maisons seront détruites.

    Le lundi 10 août, la ville de Visé est incendiée ; le bourgmestre et le doyen sont pris en otage. Visé est la première des villes martyrs belges.

    La résistance de Liège permis de ralentir l’armée allemande d’environ une semaine. Ce temps fut précieux pour permettre aux alliés de se préparer plus à l’ouest. La ville de Liège reçut de la France, la Légion d’honneur pour sa résistance héroïque. Après la guerre, Liège accueillit le Mémorial Interallié sur la colline de Cointe. Il compte dans son enceinte plusieurs monuments offerts à Liège par les pays alliés.

    Commémoration 4 août 1914Commémoration 4 août 1914

     

     

     

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  • Voici enfin venu le temps d’ouvrir le colis du swap !

    Absente lors du passage du facteur, je suis donc allée récupérer mon colis au Point Poste. Le voyant arriver, petit, carré, je me suis dit « Ha, elle a été raisonnable cette fois ». Mais participer à un swap avec Sophie, c’est s’attendre à des débordements d’amitié et de gâteries. Pour la deuxième fois, je m’en suis rendue compte ce matin, car ce colis compact était aussi bien lourd. Jugez plutôt de son contenu.

    Swap coup de coeur, déballage.


    On avait dit deux livres coups de cœur et une surprise. J’en découvre quatre ! D’accord, le Mikaël Ollivier n’est pas pour moi, mais pour mon fils. Mais imagine-t-elle que je vais y être indifférente ? wink2

    Quant aux miens, pas de demi mesure non plus puisqu’elle m’a offert deux grands formats qu’elle a beaucoup aimés « L’ombre d’une vie » et « Love letters to the dead » ainsi qu’un livre issu de ma whist list « La ronde des innocents ».  

    Swap coup de coeur, déballage.

     

    Une douceur ? Non, quatre ! Du thé vert à la saveur violette-framboise, bienvenu par ce temps d’automne, deux barres chocolatées aux saveurs particulières et un sirop de cuberdon pour parfumer ma glace !! Et comme vous le voyez, deux marque-page qui illustrent les saisons préférées de Sophie, un stylobille porte-bonheur, des sous verre au design africain qui se mêleront parfaitement aux miens, d'origine Inuit, et un support pour sachet de thé.
    Bref, un colis petit par la forme, géant par la douceur qu’il contient comme la carte qui l’accompagne en témoigne.

     

    Swap coup de coeur, déballage.

     

    Un tout grand merci Sophie ! Et si la prochaine fois que tu me croises, tu ne surmontes pas ta timidité pour me parler, je t’étrangle !

     

     

     

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