• En cette période de fêtes, nous sommes soumis à rudes épreuves. Comment résister à la tentation ? Nous ne sommes que de faibles lecteurs après tout.

    Ainsi, après le swap Nouvel-An organisé par Hérisson, j’ai craqué pour le Noël de Read, un groupe Facebook, regroupant des lecteurs passionnés. Le principe est ultra simple : un tirage au sort a constitué des paires. Après une prise de contact et quelques échanges via mail, il suffit d’envoyer un livre joliment emballé à son partenaire. Le cadeau sera glissé sous le sapin et déballé à Noël.

    En cherchant ce qui allait plaire à mon binôme, j’ai découvert ce qui ferait plaisir à mon homme : « Courir pour Hitler » d’Alain van den Abeele qui raconte l’histoire des champions et des industriels de l’automobile durant la montée du nazisme, en Allemagne, et du fascisme en Italie. Idéal pour ce passionné d’automobile et de Seconde Guerre mondiale.
    Pour mon fils, je n’ai pu résister à des BD de Nelson, un insupportable diablotin plein d’humour.

    J’ai personnellement résisté à la tentation, ayant rempli récemment les rayonnages de ma liseuse et ceux de ma bibliothèque. Mais j’ai rempli allègrement ma liste de souhaits.

    Et si comme moi, vous préférez offrir un livre plutôt qu’un fauteuil IKEA, je vous invite à jeter un œil à cette vidéo pleine d’idées géniales !

    http://www.rtbf.be/video/detail_des-livres-a-mettre-sous-le-sapin?id=1877852

     







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  • Argali dans un salon du livre, c’est un peu comme Alice au pays des merveilles.
    Quel plaisir de découvrir les stands, les livres, les auteurs ! Quelle joie de se retrouver au milieu de milliers d’ouvrages aux couleurs chatoyantes et de s’y sentir un peu chez soi. Y a-t-il meilleur remède à la mélancolie, à la morosité ambiante ?
    Malgré la foule, les gamins qui courent, les files et la chaleur (pensée compatissante pour ceux qui y travaillent) ce fut un vrai bonheur. Que de belles rencontres encore une fois !

    Tout Supersalon du livre jeunesse à Montreuildébuta samedi à 9h sur le stand Michel Lafon. Invitée par Camille, l’attachée de presse qui chouchoute les blogueuses, je me suis retrouvée parmi une quinzaine de lectrices pour un petit déjeuner bien sympathique : jus d’orange, croissants et superbes cupcakes ornés des couvertures des romans qui seraient proposés à la dédicace. L’occasion de me rendre compte que j’étais bien la plus âgée des blogueuses mais de suite mise à l’aise par Camille puis Karen et une jeune grenobloise charmante Elo Marly. Nous avons parlé blogs, romans, impressions de lecture… pendant près d’une demi-heure. Puis, étant venue en famille, je me suis résignée à m’occuper un peu de mes hommes.

    Supersalon du livre jeunesse à Montreuil
    Ma première rencontre littéraire fut celle d’Anne Percin, une auteure plus jeune que moi mais qui partage le même métier, la même sensibilité et les mêmes souvenirs musicaux. Elle m’a gentiment dédicacé « Comment (bien) gérer sa love story » suite des aventures de Maxime.

    Supersalon du livre jeunesse à MontreuilLa seconde fut celle de Jean-Claude Mourlevat, un auteur que j’affectionne et que mes élèves apprécient tout autant. Sachant que j’allais le rencontrer à Montreuil et vu qu’ils venaient de terminer la lecture de « La balafre » et un travail sur ce roman, mes élèves ont choisi les meilleurs travaux, les ont recopiés et me les ont confiés pour les lui remettre. Il m’a dit aimer particulièrement avoir un retour des jeunes lecteurs et se rendre le plus souvent possible dans les classes pour discuter avec eux. Un jour peut-être…

    A 11h, je retrouvai Anne (des mots et des notes) venue elle aussi en famille. Même si nous avons toujours des tas de choses à nous dire lors de nos rencontres, nous avons été raisonnables. Quatre paires d’yeux nous implorant en silence de ne pas être trop longues. (J’ai hâte de lire ou d’entendre comment elle a vécu son salon.)

    Supersalon du livre jeunesse à MontreuilArrivée ensuite aux éditions Oskar, afin de rencontrer Sophie Benastre (dont j’avais beaucoup aimé le premier roman) et Claire Mazard, il m’est alors arrivé une anecdote autant incroyable qu’extraordinaire à mon sens. Ayant choisi le dernier roman de cette dernière « Le mas du paon bleu » ainsi qu’un livre pour mon fils « Les mythes romains », je me rendis compte au moment de payer, que je n’avais pas suffisamment de Supersalon du livre jeunesse à Montreuilliquide et eux pas de lecteur de carte bleue. Embarrassée, je me voyais déjà sortir du salon et arpenter la rue de Paris à la recherche d’un hypothétique distributeur de billets, quand le directeur de chez Oskar me dit « Ne vous inquiétez pas pour ça, voilà notre numéro de compte vous paierez en rentrant » Abasourdie, je lui précisai quand même que j’étais belge et ne serais pas de retour avant dimanche soir. Détails qu’il balaya d’un geste de la main en disant « C’est avec joie que nous rendons service à nos clients.» J’aimais déjà les éditions Oskar pour la qualité de leurs publications, je les apprécie maintenant pour la gentillesse de leur directeur. Inutile de dire, qu’en quittant le salon, j’ai cherché un distributeur et ce matin à l’ouverture, j’ai payé mes dettes illico. Mais je n’oublierai pas un tel geste de confiance.
    Supersalon du livre jeunesse à MontreuilSupersalon du livre jeunesse à MontreuilSupersalon du livre jeunesse à Montreuil

    Puis, pendant que mon fils faisait la file (1h30) pour obtenir un dessin dédicacé de Laurence Baldotti (La quête d’Ewilan), je suis allée à la rencontre de Jean-Philippe Blondel, un auteur dont j’ai presque tout lu et que mes élèves apprécient également beaucoup. Une occasion de plus de rencontrer un écrivain accueillant et sympathique.
    Retrouvant mon fils toujours dans sa file, j’eus la chance de croiser George et Antoine et de discuter avec eux un petit quart d’heure. Quel plaisir ce genre de rencontre ! J’adore !
    J’ai ensuite rencontré l’attachée de presse de chez Nathan avec laquelle j’ai pu discuter également et la remercier pour le partenariat qui nous lie depuis deux ans.
    Nous sommes ensuite allés rencontrer Malika Ferdjoukh, que mon fils apprécie autant que moi.
    Et enfin, Tania Sollogoub, à laquelle j’ai dit le bien que je pensais de son dernier roman (Le dernier ami de Jaurès) que je n’avais hélas pas emmené avec moi. Une jolie rencontre, tout en spontanéité.
    Aujourd’hui, deux rencontres seulement, celle de Thierry Coppée (dessinateur de Toto) et, dernière mais non des moindres, Yaël Hassan, une auteure que mon fils et moi adorons. Un très bel échange, notamment entre elle et mon fils.
    Et aussi, des discussions passionnées avec des vendeurs et libraires (entre autre sur le stand du Québec, Mijade et Syros), des livres ajoutés à ma liste de souhaits, la visite de l’exposition sur les héros, la remise des Pépites aux ouvrages primés…

    Nous avons quitté Montreuil vers 14h30, des étoiles plein les yeux. Vivement l’an prochain !

     

     

     


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  • Montreuil à l'étoffe des héros.Cette année, le thème du Salon du livre jeunesse à Montreuil est « l’étoffe des héros ». Indémodables depuis l’Antiquité, les héros peuplent depuis toujours les livres appréciés des enfants. Doubles d’eux-mêmes, ils les entraînent dans un monde merveilleux, les font voyager par des chemins semés d’embûches que le héros franchit au péril de sa vie.

    D’Ulysse à Naruto, en passant par Robinson, Gulliver, Mowgli, Heidi, Alice, Peter Pan, Matilda, Ewilan… ils aident chaque génération d’enfants à devenir adultes et chaque adulte à retrouver les sensations de son enfance.

    Il y avait foule ce samedi au Salon, jeunes enfants, adolescents, adultes… chacun prenant plaisir à rencontrer ses héros, qu’ils soient de papier ou parents de ceux-ci. Quel plaisir de déambuler dans les allées et les stands, de feuilleter des albums, des livres, de les lire, de faire la file pour rencontrer un auteur ou un illustrateur, d’entamer la conversation avec d’autres lecteurs, d’autres passionnés, de rencontrer des amies blogueuses et des attachées de presse et d’échanger quelques mots…

    Montreuil a l'étoffe des héros.

    Le plaisir de ce salon est de retomber en enfance l’espace d’une journée ou d’un week-end, de retrouver des sensations, des émotions oubliées. Ce salon c’est une aventure qui nous sort du quotidien et rompt avec la routine. C’est en tout cas le dépaysement garanti.

    Je vous relaterai tout cela demain, en détails et en photos.

     

     

     

     

     


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    Foire du livre belge

    La 11e Foire du livre belge s’est tenue dernièrement à Uccle. Elle présentait l’essentiel des publications belges, tous genres confondus. Une quinzaine de maisons d’édition belges étaient aussi présentes sur les lieux, comme Ker Editions, Chloé des Lys, 180°, Le Lombard, Le Coudrier, L’Ecole des loisirs pour ne citer qu’elles. Pendant trois jours, 70 auteurs se sont prêtés au jeu de l’interview puis aux dédicaces avec beaucoup de sympathie.

    Si le côté intimiste de ce salon permettait de flâner à l’aise dans les allées et de discuter avec les auteurs présents, il est à regretter que la publicité n’ait guère dépassé la commune d’Uccle et les environs. Bon nombre de copines bruxelloises n’avaient même pas entendu parler de ce rendez-vous. Que dire des provinciaux ?! A l’heure où chaque lecteur compte pour les auteurs et les librairies, il est dommage (voire dommageable) de ne pas donner davantage de visibilité à une telle organisation.
    Foire du livre belge

    Je n’ai cependant pas boudé mon plaisir, prenant note de nombreuses références qui sont venues alourdir ma liste de souhaits et craquant pour quatre ouvrages, dont deux me furent dédicacés.
    Tout d’abord, un très beau livre, joliment illustré « Bruxelles, Art nouveau et Art déco », de quoi organiser quelques balades à la découverte des joyaux de l’architecture bruxelloise. Une collection, Bruxelles ma belle, que j’ai découverte et pour laquelle je craquerai encore certainement.
    Ensuite, "Petits récits à pâlir la nuit", un recueil de nouvelles fantastiques signées Alain Magerotte, un sympathique Bruxellois avec lequel j’ai échangé quelques mots. Il ne devrait pas rester longtemps sur ma table de chevet.
    Un roman de Françoise Pirart « Sur l’océan de nos âges » des éditions Luce Wilquin. J’avais beaucoup aimé son précédent roman « Sans nul espoir de vous revoir » et en l’écoutant parler avec beaucoup de tendresse du personnage principal de celui-ci, je n’ai pu résister.
    Enfin, un roman qui me tente depuis quelques temps et qui vient en plus de recevoir le prix « Saga café » à Liège, « Le géranium de Monsieur Jean » de Michel Torrekens. J’ai raté la dédicace mais je ne désespère pas de rencontrer un jour cet écrivain avec lequel j’ai déjà eu l’occasion d’échanger par mails.

    Vraiment, nous avons une belle production littéraire, diversifiée et de qualité. Il est regrettable qu’elle soit si méconnue et si peu mise à l’honneur. J’ai rarement regretté un achat et j’ai très souvent apprécié mes lectures belges. J’espère vous convaincre de tenter l’aventure vous aussi.

     

     Foire du livre belgeFoire du livre belge

     


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  • J’ai croisé Marion très récemment sur la blogosphère et pour mieux faire connaissance, elle m’a taguée. Je réponds volontiers car je perçois que nous avons une même sensibilité sur plusieurs points. C’est l’occasion de le vérifier.

     

    Ma plus grande réussite :
    Sans aucune originalité, mon fils. Il est beau, gentil, intelligent (ne pas trop lui dire hein) et nous passons d’excellents moments ensemble. Il est bavard et drôle et pas un jour ne passe sans qu’on échange un fou rire.

    Mon livre préféré :
    Il y en a deux, je les ai souvent mentionnés. D’abord « Le livre de la jungle » de Kipling. Ce récit d’aventure initiatique est pour moi un chef d’œuvre. Selon moi, Kipling est le précurseur de la littérature jeunesse, au sens où on l’entend aujourd’hui. Ce livre trouve aussi un écho dans ma propre vie puisque j’ai été Raksha pendant 6 ans dans une meute de louveteaux adorables.
    Et puis « Autant en emporte le vent » de Margaret Mitchell. Un roman lu à l’adolescence et qui a été le roman qui m’a transportée, fait voyager, rêver… et donner envie d’en lire toujours plus.

    Le pays qui m’a marquée :
    Le Canada bien sûr. J’en parle tout le temps, je lis tous les romans québécois qui me tombent sous la main, je rêve d’y retourner, encore et encore… Une population chaleureuse et accueillante, une vraie gentillesse naturelle partout où je suis allée… et des paysages à couper le souffle.

    Mon rêve le plus fou :
    J’ai déjà réalisé les principaux, ceux qui me tenaient vraiment à cœur… Disons pouvoir passer une journée en tête à tête avec mes écrivains préférés et parler littérature.

    La naissance de mon blog :
    C’était il y a trois ans. A la demande de collègues, j’ai centralisé mes avis de lecture jeunesse. Puis j’ai eu l’idée de créer un blog que mes élèves pourraient consulter pour choisir leurs lectures. Je me suis prise au jeu, et je l’ai étoffé en y incluant mes lectures et mes rencontres littéraires.

    La personnalité que j’aimerais être :
    J’ai une grande admiration pour ceux qui ont fait bouger les choses à leur époque, secoué les consciences, défendu une cause. Surtout lorsqu’ils ont défendu des gens modestes ou opprimés. Ou que leur cause concernait l’éducation. J’aurais aimé être, dans le désordre : Léonie de Waha, Don Bosco, Florence Nightingale, Sœur Emmanuelle, Isabelle Gatti de Gamond, Rosa Parks, l’abbé Pierre… 
    J’aimerais faire de même, à mon petit niveau, sans être pour autant une personnalité.

    Le don que j’aimerais posséder :
    Le don d’ubiquité. Il y a trop de choses à voir, de personnes à rencontrer, de livres à lire, de pays à visiter… et si peu de temps dans une journée.

    Le plus gros défaut de l’homme qui partage ma vie :

    Il n’a aucun ordre. Cela en est désespérant.

    Light ou pas light ? Bio ou pas bio ?
    Light. Et le plus naturel possible sans être forcément bio.

    La it de mon armoire :Tag Liebster Award
    Mes ensembles de la marque Héméra, une marque régionale, originale et dans laquelle je me sens bien.

    Combien de temps passé devant mon écran :
    Trop ! Je me dis chaque fois que je vais ouvrir juste vingt minutes, le temps de lire mes mails et puis je suis entraînée sur les blogs des copines, interpellée par des discussions sur FB… Je suis faible.


    Voilà. J'espère que j'aurais répondu à la curiosité de Marion et à la vôtre.
    Puisqu'il faut taguer à mon tour, je choisirais, pour mieux les connaître moi aussi :

    Eimelle
    La fée
    Krol
    MamzelleMelo


     

     

     

     

     

     

     


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    Swap du Nouvel-An chez Hérisson

    Cette année encore, je me suis inscrite au swap de Hérisson. Je le ferai avec Sophie, ma copine blogueuse belge.
    Pour ce Swap sur le thème du nouvel an, le colis devra contenir : 

      • 2 livres
        ~ 1 coup de coeur 2013 (de 2013 ou lu en 2013)
        ~ 1 livre autour du temps (selon les préférences de votre swappé : Science Fiction, Historique…) 
         
      • calendrier ou un agenda pour 2014 
      • 1 idée de bonne résolution (sous forme de carte, carnet, objet, livre… fait main ou non, à vous de voir!)  
        gourmandise (parce qu’un colis sans gourmandise… n’est pas un colis!)

    Les inscriptions ont lieu jusqu’au 20 novembre.

     Les colis seront envoyés entre le 14 et le 27 décembre. Déballage le 5 janvier. J’ai hâte !

     

     

     


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  • Ces derniers jours, je me suis posé la question de savoir si on pouvait tout écrire et si la liberté d’expression était prépondérante à la turpitude, l’illégalité, l’amoralité. Et de réfléchir au bien fondé de certains ouvrages.
    En cette période de prix littéraires, même si en Belgique, cela n’a pas fait la une, cela n’a pas échappé aux blogueurs que Gabriel Matzneff avait reçu le Renaudot essai pour son livre « Séraphin, c’est la fin ! ». Délivré en même temps que le Renaudot à Yann Moix et le Goncourt à Lemaitre, il aurait pu passer inaperçu. Mais voilà, Matzneff n’est pas n’importe qui. C’est un provocateur, pédophile notoire, qui, à 76 ans, a une longue bibliographie derrière lui. Nombre de ses ouvrages s’inspirent de sa vie amoureuse. Mais il a aussi écrit des ouvrages politiques intéressants comme « Le carnet arabe » réédité plusieurs fois.

    Il y a quelques jours, ayant dit ce que je pensais de cette récompense sur Facebook, je me suis fait incendier par un quidam qui me reprochait l’amalgame. Et de me dire qu’on peut aimer l’écriture de Céline et pas ses propos ou adorer « Lolita » de Nabokov sans être pédophile. Soit. Si je ne conteste pas les qualités littéraires de cet homme, je m’interroge sur l’opportunité de couronner CE livre.

    Je trouve cela assez déprimant et révélateur de notre société. Pour diverses mauvaises raisons, nous défendons des valeurs à géométrie variable. Et ceux qui applaudissent ce prix aujourd’hui auraient très bien pu, hier, requérir la peine de mort pour Dutroux ou Fourniret. Il y a le mal absolu, celui que l’on a vite fait d’identifier, et puis le reste, qui, au nom de l’art, échappe à toute critique. Est-on au-dessus des lois dès qu’on a un tant soit peu de talent ?
    Un enfant reste un enfant et nous, adultes, nous devons de le protéger, génie artistique ou pas. Et, comme le disait Denise Bombardier dans une émission de Bernard Pivot où était invité Matzneff, « la littérature ne doit pas servir d’alibi » On ne peut pas traiter de pervers un vieux monsieur qui attire un enfant avec des bonbons et juste de sulfureux un "artiste" qui l’attire avec sa réputation !
    Ce milieu intellectuel parisien qui s’auto-félicite, se congratule, et légitime le pire sous prétexte du génie n’a-t-il jamais honte ? Ces cultureux et ces « intellectuels » qui se croient d’essence supérieure en acceptant l’innommable.
    Que Matzneff fasse de la pédophilie un idéal de vie est déjà choquant en soi mais que d’autres l’élèvent au rang d’idéologie ou d’art est abominable.

    Gabriel Matzneff se qualifie lui-même d’amant des enfants, païen imprégné d’orthodoxie et esprit libre qui n’irriterait que les sots. Et bien, c’est pour moi un honneur d’être sot.

     


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