• 45e édition de la Foire du Livre de BruxellesLa Foire du Livre fêtait donc sa 45e édition cette année avec pour invité d’honneur, le Québec. Quelle belle reconnaissance pour les libraires de cette Belle Province qui se donnent chaque année à 100% pour faire découvrir et aimer la littérature de leurs auteurs. Non seulement leurs conseils avisés m’ont permis de découvrir d’année en année de petits bijoux, mais aussi des ouvrages plus particuliers que je n’aurais probablement pas lus sans leurs conseils (je pense à « Espaces » d’Olivia Tapiero ou « Les sangs » d’Audrée Wilhelmy, par exemple) De plus, leur chaleur humaine et leur sympathie naturelles font que d’année en année, ils se souviennent des lecteurs et les accueillent avec plaisir. Bref, on se sent chez soi sur leur stand qui est bien plus qu’une vaste librairie.

    Invité d’honneur oblige, plus de quarante auteurs étaient présents cette année. Une belle variété d’écrivains de l’album jeunesse à la bande dessinée, en passant par la poésie, les nouvelles, les essais, le roman contemporain, le policier et tant d’autres. J’ai eu l’occasion de bavarder longuement et plusieurs fois avec certains d’entre eux, comme Richard Ste Marie, Lionel Noël, Daniel Rondeau, Eric Simard, Patrick Senécal, Martin Michaud, Emmanuelle Walter et Melissa Verreault. Là aussi, beaucoup de simplicité lors des échanges à propos de leurs ouvrages puis de leur métier, de l’écriture et parfois même des échanges plus personnels. J’ai été heureuse de rencontrer Madame Louise Alain, des éditions Alire, une maison d’édition que j’affectionne car elle publie de très bons thrillers et polars, et enchantée d’être présentée à Madame Hélène David, ministre de la Culture, des communications et de la condition féminine du Québec. Un contact spontané initié par un auteur ravi de profiter de l’occasion pour parler des échanges littéraires belgo-québécois. Cela m’a beaucoup touchée.

    45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles

    Cette 45e édition de la FLB fut aussi l’occasion d’assister à plusieurs rencontres et conférences intéressantes, notamment celle sur les Premières Nations qui m’a semblé trop courte (voir ici) ou le dialogue entre David Khara et Patrick Senécal à propos de « L’horrible beauté du fantastique » ou encore celui entre Martin Michaud et Claude Forand sur la fascination qu’exerce le complot politique.

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    Par contre, je cherche encore les rencontres en rapport avec le thème de la Foire « Les liaisons dangereuses ». Était-il seulement sous jacent ? Au moins, il nous aura valu une magnifique affiche !

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    Je m’en voudrais de ne parler que du Québec et de ses auteurs, même s’ils ont pris une grande place dans mes visites, les occasions étant trop rares de les rencontrer. En effet, j’ai reçu un accueil tout aussi chaleureux et amical aux éditions Luce Wilquin. Mercredi soir déjà, Luce Wilquin et Aurélia Jane Lee m’avaient accordé un long moment. Je n’avais hélas pas pu m’entretenir avec Valérie Cohen, en conversation. Mais le vendredi soir, j’ai pu y remédier. Quel accueil de sa part ! Ainsi que de Mathilde Alet, Isabelle Bary qui m’a été présentée et Marie Celentin que j’ai pu féliciter pour son excellent roman. Chez Luce Wilquin, on a un peu l’impression d’être de la famille. C’est un vrai bonheur à chaque fois de retrouver les auteures (et oui, beaucoup de dames). J’ai appris que plusieurs d’entre elles terminaient un futur roman et j’ai hâte qu’ils soient publiés pour avoir le plaisir de les rencontrer à nouveau. Samedi, j’ai fait la connaissance de l’attachée de presse Lucille Poulain - une charmante et dynamique jeune femme, telle que je l’imaginais – et celle de Luc Michel Fouassier, très à l’aise parmi toutes ces dames.

    45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles

    Et puis il y a eu la rencontre avec Pascaline et Anne-Gaëlle, libraires et éditrices des éditions Dialogue, celles avec leur jeune auteur Damien Desamory, avec Lily des éditions du même nom, mais aussi Nadine Monfils, Maurane, Katia Lanero Zamora, David Khara, Alain Berenboom, Gilles Legardinier, Michel Dufranne, Amandine, Nadège, Anne, Yvan, Cannibal Lecteur, leurs amis...

     

    Enfin, que dire de cette super soirée de samedi où mon amie Cécile, venue spécialement de Lyon pour l’occasion, et moi avons soupé en compagnie de blogueurs franco-belges. Merci à Fabienne, Denis, Denis, Julie, Sophie, Nathalie et leurs époux pour cette très agréable soirée qui a prolongé agréablement notre journée livresque. J’espère qu’on aura la possibilité de revivre un tel moment.

     

    Comme prévu, ce fut un grand cru. Une Foire à la mesure de l’invité d’honneur. Il faudra mettre la barre très haut l’an prochain, pour égaler les émotions ressenties et la joie éprouvée d’être là, simplement.

     

     

     

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  • Mercredi 19h45, nous arrivons à l’entrée principale de la Foire.
    Beaucoup de monde. Des libraires, des auteurs, des journalistes, des politiciens, des amis d’amis... et quelques passionnés qu’on reconnait à leur appareil photo et leur mine réjouie quand tant d’autres ont l’air blasé.
     

    20h01, on laisse entrer la foule qui s’avance sagement sans aucune bousculade. Fouille sommaire des sacs, passage au vestiaire et entrée dans le saint des saints. Il y a encore peu de monde, les photos sont aisées, les déplacements dans les allées aussi mais tous les stands ne sont pas encore occupés. Par contre, le traiteur choisi pour l’occasion est bien présent dans les grands stands, avec ses boissons et ses sandwiches. 

    Passage chez Luce Wilquin qui n’est pas encore arrivée puis chez Kennes où je me désole de ne pas voir Martin Michaud et enfin au stand québécois.

    Inauguration de la Foire du Livre de BruxellesInauguration de la Foire du Livre de BruxellesInauguration de la Foire du Livre de Bruxelles


    Les invités d’honneur étaient présents une heure avant la foule et il y a déjà beaucoup de monde : les libraires arrivés du Québec et qui feront la Foire les cinq jours, les libraires de TULITU, Billy bien sûr et les auteurs : Eric Simard, Daniel H. Rondeau, Richard Ste Marie, Lionel Noël, Patrick Senécal pour ceux que je connais. Je crois aussi apercevoir Marion Arbona et Suzanne de Serres mais je n’en suis pas sûre. Et on me présente Amélie Boivin Handfield, journaliste québécoise, présente à Bruxelles pour la Foire.

     

    Je suis heureuse d’être là et très intimidée aussi. J’hésite à m’avancer vers ces auteurs dont je parle tant et avec lesquels je discute parfois sur Facebook. Je me lance en engageant la conversation avec Louise Alain, directrice commerciale des éditions Alire, ce que j’ignore encore à ce moment. Une discussion cordiale se noue directement et nous parlons des livres publiés, des auteurs que j’ai lus, de ma passion pour le Québec, de Patrick Senécal que j’ai eu la chance de rencontrer à Liège il y a 3 ans... Lionel Noël s’approche au moment où je dis que j’ai adoré son roman et il entre dans la conversation, me disant qu’il se rappelle m’avoir vue l’année dernière. Littérature, Québec, ventes, thèmes, projets... nous bavardons simplement pendant un long moment. Quand il s’éloigne, j’ose enfin m’avancer vers Richard Ste Marie et me présenter. De suite, le contact se crée et la conversation s’engage. Quelle chaleur et quelle spontanéité ont les Québécois ! Tout est simple avec eux. Il demande à mon époux s’il sait que nous nous parlons presque tous les jours sur Facebook, ce qui l’amuse beaucoup. Nous parlons du roman que j’ai lu, « L’inaveu » sur les conseils de Richard Migneault et de Billy, et de ses autres romans que je ne connais pas encore. Billy se joint aux échanges quelques instants avant d’être appelé à d’autres tâches. 

    Inauguration de la Foire du Livre de Bruxelles

     

    Il y a de plus en plus de monde.

    Au fil du temps, la conversation devient plus personnelle et tout aussi naturelle. On dirait deux grands amis qui se retrouvent et c’est grisant. Lionel Noël revient se joindre à nous, nous discutons des blogs, de leur importance pour des écrivains moins connus, de l’impact qu’ils peuvent avoir sur le lancement d’un livre ou sa diffusion... J’apprends qu’il a envoyé son roman « Brouillard d’automne » au mémorial de Bastogne et au musée de la Gleize en s’appuyant sur l’article de mon blog et cela me fait plaisir. Plus d’une heure passera ainsi.
    J’aurais ensuite la chance d’échanger quelques phrases avec Patrick Senécal avant que la radio ne l’appelle pour une interview, puis de dire à Daniel H. Rondeau que son recueil que j’ai commencé me touche beaucoup. 

    Il est déjà 22h et la route du retour nous attend. Nous prenons congé à regret.

    Inauguration de la Foire du Livre de BruxellesInauguration de la Foire du Livre de Bruxelles 

    Sur le chemin, je m’arrête au stand des éditions Dialogue pour saluer les éditrices et acheter «La vie en ville » de Damien Desamory, le jeune auteur qu’elles viennent de publier. Le temps file, on se quitte. Mais Luce Wilquin est là et disponible. Elle me reconnait, nous nous saluons et je lui dis combien j’ai aimé son dernier ouvrage « Dans le bleu de ses silences » de Marie Celentin. Elle est heureuse de l’accueil du roman et des premiers retours qu’elle en a. Elle me dit combien l’auteure le mérite et m’invite à venir la saluer ce week-end. Je discute ensuite avec Aurélia Jane Lee qui m’annonce qu’elle termine un roman et compte le proposer à Luce. Si elle l’accepte, il paraitra en 2016. Là aussi, c’est un gros volume, loin de ce qu’elle a écrit jusqu’ici. Je salue Valérie Cohen qui partage une longue conversation avec un autre auteur des éditions Luce Wilquin. J’aimerais pouvoir rester encore mais il est presque 23h et mon corps me dit qu’il faut vraiment y aller.
     

    Je reprends la route avec l’impression d’avoir passé un moment magique, hors du temps. Tant d’auteurs rencontrés et tant de simplicité dans les échanges, cela m’émerveille toujours. J’ai hâte de les retrouver ce week-end et d’en rencontrer d’autres.
    Dangereuses les liaisons ? Pas si sûre.

     

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  • Rencontres québécoises

    Ma semaine québécoise a commencé ce lundi.

    Accompagnée de ma libraire, je me suis rendue chez TULITU. En parallèle à la Foire du Livre, cette toute jeune librairie propose chaque soir de cette semaine, des rencontres avec des auteurs du Québec. Deux charmants québécois, passionnants et passionnés, ouvraient le feu hier : Billy Robinson, libraire en résidence chez TULITU animait la rencontre avec l’auteur et éditeur Eric Simard.

    Rencontres québécoisesRencontres québécoisesRencontres québécoises


    J’ai été agréablement surprise par cette soirée. Ne connaissant pas du tout l’œuvre d’Eric Simard, je ne savais trop à quoi m’attendre. Billy nous a d’abord présenté son dernier ouvrage « Le mouvement naturel des choses », une autofiction, comme semble les affectionner cet auteur. Son 4e roman et celui qui lui a valu le plus de réactions spontanées de ses lecteurs même si ce n’est pas celui qui a eu le plus de succès. L’histoire  a visiblement fait écho chez beaucoup qui, touchés par ses confidences, lui ont envoyé de nombreux messages.
    Nous faisons ici une incursion dans la vie de l’auteur, au cœur des années nonante. Abordant toutes les facettes de sa vie, ce journal nous parle de ses projets d’avenir, de ses amours, de sa passion pour l’écriture et pour la culture en générale. Grand consommateur culturel, il partage ses émotions à propos de ses lectures, de la musique qu’il écoute, des films et pièces de théâtre qu’il voit... Le lecteur reconstitue ainsi le portrait de l’homme qu’il est et apprend à le connaitre plus intimement. Comme il l’avouera avec beaucoup de naturel, « sans culture, il n’est rien, le reste l’intéresse peu. »

    Billy nous présentera alors ses écrits précédents, « Etre » et « Cher Emile » et cela donnera lieu à quelques confidences émouvantes à propos d’Hervé Guibert et de Pauline Julien.
    La rencontre se terminera par une présentation des coups de cœur littéraires d’Eric Simard ; des romans qu’il publie aux éditions Hamac mais aussi d’autres comme « Dans la vallée des larmes » de Patrick Autreaux, « Le jour des corneilles » de Jean-François Beauchemin ou encore « Un roman russe » d’Emmanuel Carrère.
    Fondateur des éditions Hamac dont il est le directeur depuis 5 ans, Eric Simard, qui aime visiblement ses auteurs, a signé plusieurs contrats avec des maisons d’édition belges, comme Quadrature ou Luce Wilquin. De beaux échanges d’auteurs ont ainsi eu lieu avec l’édition des romans de Geneviève Damas chez Hamac et un premier recueil de nouvelles du Québécois Daniel H. Rondeau chez Quadrature.

    Rencontres québécoisesRencontres québécoises

    La soirée se terminera de manière informelle autour d’un verre, nous permettant de discuter plus longuement avec les libraires de TULITU, Billy et Eric Simard mais aussi avec Daniel Rondeau, présent dans l’assemblée.  

    Une soirée comme je les aime, chaleureuse, simple, spontanée et passionnante.  

    Une belle semaine de rencontres en perspective.

     

    Et comme il est impossible de résister aux récits québécois, je reviens avec des achats et des cadeaux.

    Rencontres québécoises

     

     

     

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  • TULITU au coeur de BruxellesTULITU au coeur de BruxellesTULITU au coeur de BruxellesTULITU au coeur de Bruxelles

    Le quartier Ste Catherine, dominé par la place et l’église du même nom, est devenu l’un des quartiers les plus vivants de la capitale.  

    Son église au mélange des styles gothique, roman et renaissance date de 1854 et domine la place qui rappelle l’ancien port de Bruxelles (dont les quais furent comblés pour en construire un nouveau). De célèbres restaurants de poissons et fruits de mer témoignent de ce passé maritime. 

    De cette place, part la rue de Flandre, tronçon d’une ancienne route commerciale traversant Bruxelles d’est en ouest dès le XIe siècle et l’une des toutes premières voies bruxelloises à être pavées. De beaux immeubles des XVIIe et XVIIIe siècle y ont été classés.

     

     

    TULITU au coeur de BruxellesTULITU au coeur de BruxellesTULITU au coeur de Bruxelles

    C’est donc dans cette artère dynamique que s’est installée la librairie TULITU, spécialisée en littérature québécoise. Aux commandes, Ariane la Belge et Dominique la Québécoise, deux passionnées de littérature et de Québec qui se sont rencontrées sur le stand de Québec Editions à la Foire du Livre de Bruxelles. Il y a de cela six ans. Une amitié est née puis un projet un peu fou et enfin sa concrétisation.
    Dès la porte franchie, nous entrons dans la forêt boréale et découvrons ses trésors : littérature québécoise, canadienne, russe, espagnole, italienne, belge... en romans, essais, BD, beaux livres... pour petits et grands.

    TULITU au coeur de Bruxelles TULITU au coeur de BruxellesTULITU au coeur de Bruxelles

    Un grand sourire aux lèvres, Ariane m’a accueillie, présenté la librairie, sa genèse, son but avant de me parler littérature. Elle décrit, explique, conseille, propose avec tant de simplicité et d’enthousiasme que l’on ne peut que se laisser tenter. Attentive, elle détermine avec précision ce qui pourrait plaire à ses lecteurs ou titiller leur curiosité. J’ai donc craqué pour trois ouvrages, deux romans et un recueil de nouvelles dont je vous parlerai prochainement.
    En ce premier mois d’ouverture, de nombreuses rencontres et manifestations ont déjà eu lieu et cela ne fait que commencer. Une librairie dynamique donc, que vous ne pourrez qu’aimer et que je vous conseille vivement de découvrir si vous passez par Bruxelles.

     

    TULITU au coeur de Bruxelles

     

     

     

     

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  • Il y a 100 ans, la Grande Guerre submergeait la Belgique. Ce conflit que l’on croyait bref et joyeux semblait vouloir s’installer pour durer.

    En Belgique, de la mer du Nord à la Lys, le front avait été activement bombardé en novembre, notamment à Nieuport et à l'est et au sud d'Ypres. La concentration de troupes allemandes fraîches avait lieu dans les Flandres. De grandes quantités de matériel devant servir à permettre la traversée des rivières et des marécages étaient expédiées sur le front. Cela laissait penser que l'effort allemand serait dirigé essentiellement contre la région de l'Yser, où furent provoquées les inondations. Sur tout l'ensemble du front en Flandre, l'ennemi faisait preuve d'une grande activité.

    Quand histoire et littérature s'invitent en classe...C’est cette plaine d’Ypres que Xavier Hanotte a choisie comme cadre de son roman « Les lieux communs ».

    Mai 1915, la bataille fait rage à Ypres ; la IVe armée allemande s'oppose aux troupes alliées britanniques, belges et françaises. Après l’échec de l’automne 1914, les Allemands tentent pour la deuxième fois de prendre le contrôle de la ville. Pierre Lambert, Belge émigré au Canada, revient se battre sur la terre de ses ancêtres. De nos jours, le champ de bataille est devenu un parc d’attractions où le jeune Serge se rend en excursion avec sa tante. D’un chapitre à l’autre, les deux histoires se mêlent et se croisent, faisant résonner aujourd’hui les faits d’armes et les souffrances d’hier.


    Avant de faire lire ce roman à mes élèves, nous avons étudié la Grande Guerre à travers l’art et la littérature. Lettres de poilus, extraits de Barbusse, Dorgelès, Dugain, Bienne, Sollogub... ont parsemé la séquence, entrecoupée de caricatures d’époque, de vignettes de BD signées Tardi ou encore de tableaux d’Otto Dix. De la mobilisation à la victoire, en passant par la propagande mensongère, la vie dans les tranchées, les combats, les blessés, les progrès de la chirurgie... nous avons balayé ces quatre ans d’enfer et tenté de les comprendre. Partant des témoignages de Barbusse et Dorgelès, les élèves se sont mis dans la peau d’un soldat qui envoie à sa famille des nouvelles du front. Ils ont comparé des extraits du roman « La chambre des officiers » et des extraits du film et analysé des tableaux d’Otto Dix mettant en scène des gueules cassées.

    Quand histoire et littérature s'invitent en classe...Quand histoire et littérature s'invitent en classe...Quand histoire et littérature s'invitent en classe...Quand histoire et littérature s'invitent en classe...

    Le récit de Xavier Hanotte, basé sur des faits historiques, a fait l’ultime lien entre hier et aujourd’hui. Mais le point d’orgue fut incontestablement la venue en classe de l’écrivain. Durant deux heures, il a aimablement répondu aux questions des jeunes sur le roman mais aussi sur la Première Guerre mondiale et sa vision des événements. Un dialogue vif et rythmé s’est installé entre les élèves et Xavier Hanotte, donnant lieu à des échanges intéressants et denses, allant jusqu’à parler de son travail d’écrivain et de ses projets.
    Une belle expérience que je réitérerai sûrement.

    Quand histoire et littérature s'invitent en classe...Quand histoire et littérature s'invitent en classe...Quand histoire et littérature s'invitent en classe...Quand histoire et littérature s'invitent en classe...


     

     

     

     

     

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  •  L’oiseau de Maurice Carême



    « Quand il eut pris l’oiseau,

    Il lui coupa les ailes.
    L’oiseau vola encore plus haut.


    Quand il reprit l’oiseau,

    Il lui coupa les pattes.
    L’oiseau glissa telle une barque.


    Rageur, il lui coupa le bec.

    L’oiseau chanta avec
    Son cœur comme chante une harpe.


    Alors, il lui coupa le cou.

    Et de chaque goutte de sang
    Sortit un oiseau plus brillant. »


     


     

     

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  •  

    Parce qu’il est des douleurs qui ne pleurent qu’à l’intérieur…

    Je suis Charlie 07.01.2015

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