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    Le mois belge : Romans de garePartant du constat qu’en Belgique, plus de 300 000 personnes prennent le train quotidiennement pour aller travailler et que les trajets durent environ une heure, les éditions Luc Pire de Liège et Van Halewyck de Louvain ont imaginé leur proposer... des romans de gare. N’est-il pas, en effet, lieu plus adéquat pour lire, que le train ou le quai ?

     

    Souvent considéré comme de la littérature facile, le « roman de gare » a séduit pourtant des auteurs brillants (Simenon, par exemple) et des milliers de lecteurs. C’est en 1851 que Louis Hachette eut l’idée de créer, pour rompre la monotonie du voyage, une collection spéciale, d’ouvrages vendus sur le réseau ferroviaire français. Cent soixante ans plus tard, pourquoi ne pas remettre l’idée au goût de jour ? C’est ce que ce sont dit les éditeurs précités.

     

    En collaboration avec la SNCB, deux collections ont vu le jour : Kill and read (polar) et Kiss and read (romance) proposant des romans courts ayant pour cadre des villes belges. Plusieurs écrivains belges de renom se sont laissé séduire par l’aventure, comme Jean-Baptiste Baronian ou Luc Baba pour les polars ou encore Isabelle Bary pour la romance.

     

    La belgitude de cette collection se marque jusque dans ses titres avec « Braine Blues », « Meurtre à Waterloo », « Le mystère Curtius » ou encore « Les dépeceurs de Spa ». Une idée originale et sympathique que j’ai testée et dont je vous parlerai bientôt.

     

    Ces romans de gare sont en vente dans toutes les librairies et bien évidemment... les gares, au prix de 10 €.

     

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  • Visite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des Loisirs

    Je ne présente plus ma libraire et mes libraires, leurs idées, leur dynamisme...
    Ce vendredi 17 avril, dans le cadre de leur 30e anniversaire, ils ont emmené le Club de Lecture Ado à Paris, pour rendre visite à l’Ecole des Loisirs.

    Au programme, rencontre avec quatre auteurs jeunesse appréciés par ces jeunes lecteurs, déjeuner et dédicaces. Une vingtaine d’adolescents et quelques adultes ont donc pris la route à 7h, enthousiasmés par la journée à venir. Voyage très calme, la plupart des voyageurs... lisaient !

    Dès notre arrivée, nous avons été pris en charge par l’attachée de presse de la maison d’édition. Quelques tables avaient été dressées, ainsi qu’un buffet. A chacune s’est installé un auteur qui a pris le temps de rencontrer son public et de parler de son métier aux jeunes. Geneviève Brisac l’éditrice de l’Ecole des Loisirs  nous a ensuite rejoints et a animé la rencontre entre ses auteurs et les enfants. Ils ont répondu volontiers à leurs questions sur leurs romans et leurs projets, l’origine de leur inspiration... De beaux échanges.

    Visite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des Loisirs

    A cette occasion, j’ai fait la connaissance de Chris Donner et d’Esmé Planchon. Le premier, auteur notamment de « Petit Joseph » ou «  Tempête au haras », en roman jeunesse et que je n’avais jamais rencontré, la seconde, toute jeune auteure de « Faut jouer le jeu », que je n’ai jamais lue. Deux personnalités intéressantes et originales que seules quelques décennies semblent séparer. Avec plaisir, j’ai discuté avec Claire Ubac et Tania Sollogoub, deux passionnées (de voyages, de rencontres, de combats humanitaires...), deux fortes personnalités qui ne laissent pas indifférent.

     

    Visite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des LoisirsVisite à l'Ecole des Loisirs

    Nous avons quitté l’Ecole des Loisirs vers 17h et avons profité de deux heures dans Paris. Avec mon fils, nous avons choisi de flâner dans ce quartier de libraires et d’imprimeurs depuis le 19e siècle puis de rejoindre Notre Dame via le quartier latin. Une agréable balade, par un temps frais mais ensoleillé. A 19h30, nous avons repris le car heureux de cette journée et riches de jolis souvenirs.

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  • Le mois belge : Diagonale éditionsCrise oblige, les éditeurs sont de plus en plus frileux et préfèrent miser sur des valeurs sûres plutôt que sur des talents en devenir. Pour donner une chance aux jeunes auteurs, les éditions Diagonale ont vu le jour.

    Diagonale est une maison d’édition namuroise qui a pour objectif de promouvoir la langue française en éditant exclusivement des premiers romans. Pascaline David et Anne-Gaëlle Dumont se sont lancées dans l’aventure de l’édition en 2014. Leur rôle : lire des manuscrits et sortir du lot LE texte qui a les qualités nécessaires pour être publié. L’auteur sera alors entouré, encouragé, aidé pour améliorer son texte si nécessaire et orienté dans un monde qui lui est alors inconnu. Un défi de taille pour ces deux passionnées.

    Entre deux et cinq manuscrits jugés aboutis seront publiés à compte d’éditeur chaque année. Les éditions Diagonale espère ainsi offrir une vitrine de nouveaux talents à des éditeurs confirmés tout en répondant à un lectorat avide de littérature contemporaine et de nouvelles plumes.

    Nicolas Marchal, John Henry et Damien Desamory sont les auteurs fraichement édités. A découvrir.

     

    Le mois belge : Diagonale éditions

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  • Trente ans ! Joyeux anniversaire !

    Trente ans de passion, d’amour et de rencontres, cela se fête !
     


    Cette belle histoire d’amour est celle de ma librairie et de ses lecteurs. Trente années au service de la lecture, de la culture et des écoles de l’entité de Visé avec lesquelles Béatrice et Pierre Cerfontaine collaborent depuis toujours.
    Cliente depuis 15 ans, l’âge de mon fils, je n’ai pas connu les débuts de L’Oiseau Lire, dans un commerce de 90m2. Pour moi, L’Oiseau Lire c’est trois étages dédiés à la littérature et aux jeux. Un rez-de-chaussée en gradins avec d’emblée les albums pour enfants et les livres éducatifs, puis un espace jeunesse avec romans, albums et jeux de société et enfin les livres pour adultes et les BD. Les étages étant réservés aux jeux éducatifs et déco pour les plus petits.

    Le plus de cette librairie, c’est sans conteste son équipe de libraires enthousiastes et passionnés : les propriétaires et cinq jeunes femmes dynamiques et sympathiques, chacune spécialiste d’un domaine particulier. Accueil chaleureux, sourires, conseils avisés sont toujours au rendez-vous. Mais cette librairie c’est aussi une institution. Depuis trente ans, elle invite régulièrement des auteurs afin de les faire découvrir à ses clients. Auteurs qui, par la même occasion, seront reçus la plupart du temps, dans des classes du fondamental ou du secondaire de la ville.

    Personnellement, j’ai eu la chance de découvrir grâce à ces rencontres Jean-Marcel Erre, Bernard Tirtiaux, Valérie Tuong Cuong, Geneviève Damas, Valérie Cohen, Mélanie Chappuis, Aurélia Jane Lee, Laurence Tardieu, Milena Michiko Flasar et rencontrer Pierre Hazette, Eric Emmanuel Schmitt, Pierre Lemaitre, Tania Sollogoub, Brigitte Smajda... et tant d’autres.

    Trente ans ! Joyeux anniversaire !Trente ans ! Joyeux anniversaire !

     

     

     

     

     

     

     


    Pour inaugurer l’année anniversaire, trois rencontres ont eu lieu cette semaine :
    dimanche 15 mars, Luc Baba et Quentin Léonard nous ont présenté un magnifique spectacle sur la langue (française et autres). Un spectacle musical original empreint d’émotions et de réflexions passionnantes sur l’importance des langues, leur disparition ou leur pérennité. "Tu parles"
    Mardi 17 mars, Isabelle Bary est venue présenter son roman « Zébraska » devant une salle comble. Plus de cent personnes étaient venues la rencontrer à propos de ce roman sur les enfants à haut potentiel. Accompagnée d’Anne Geelhand, psychologue en milieu scolaire et spécialiste de la question, elle nous a confié son histoire de maman d’enfant HP et a répondu aux très nombreuses questions du public.
    Enfin, ce dimanche 22 mars, à 11h, nous rencontrions Clara Dupont Monod venue nous partager son attachement pour Aliénor d’Aquitaine. Une rencontre d’une heure trente, passionnante et envoutante qu’on aurait aimée plus longue encore. Un délicieux buffet dinatoire clôturait cette journée festive.
     

    Trente ans ! Joyeux anniversaire !Trente ans ! Joyeux anniversaire !

    Trente ans ! Joyeux anniversaire ! 

     

     

     

     

     

     

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    D’ores et déjà, je souhaite un très heureux anniversaire à L’Oiseau Lire et me réjouis des prochaines rencontres qui seront, je le sais, tout aussi intéressantes et riches en émotions de toutes sortes.

     

     

     

     

     

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  • 45e édition de la Foire du Livre de BruxellesLa Foire du Livre fêtait donc sa 45e édition cette année avec pour invité d’honneur, le Québec. Quelle belle reconnaissance pour les libraires de cette Belle Province qui se donnent chaque année à 100% pour faire découvrir et aimer la littérature de leurs auteurs. Non seulement leurs conseils avisés m’ont permis de découvrir d’année en année de petits bijoux, mais aussi des ouvrages plus particuliers que je n’aurais probablement pas lus sans leurs conseils (je pense à « Espaces » d’Olivia Tapiero ou « Les sangs » d’Audrée Wilhelmy, par exemple) De plus, leur chaleur humaine et leur sympathie naturelles font que d’année en année, ils se souviennent des lecteurs et les accueillent avec plaisir. Bref, on se sent chez soi sur leur stand qui est bien plus qu’une vaste librairie.

    Invité d’honneur oblige, plus de quarante auteurs étaient présents cette année. Une belle variété d’écrivains de l’album jeunesse à la bande dessinée, en passant par la poésie, les nouvelles, les essais, le roman contemporain, le policier et tant d’autres. J’ai eu l’occasion de bavarder longuement et plusieurs fois avec certains d’entre eux, comme Richard Ste Marie, Lionel Noël, Daniel Rondeau, Eric Simard, Patrick Senécal, Martin Michaud, Emmanuelle Walter et Melissa Verreault. Là aussi, beaucoup de simplicité lors des échanges à propos de leurs ouvrages puis de leur métier, de l’écriture et parfois même des échanges plus personnels. J’ai été heureuse de rencontrer Madame Louise Alain, des éditions Alire, une maison d’édition que j’affectionne car elle publie de très bons thrillers et polars, et enchantée d’être présentée à Madame Hélène David, ministre de la Culture, des communications et de la condition féminine du Québec. Un contact spontané initié par un auteur ravi de profiter de l’occasion pour parler des échanges littéraires belgo-québécois. Cela m’a beaucoup touchée.

    45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles

    Cette 45e édition de la FLB fut aussi l’occasion d’assister à plusieurs rencontres et conférences intéressantes, notamment celle sur les Premières Nations qui m’a semblé trop courte (voir ici) ou le dialogue entre David Khara et Patrick Senécal à propos de « L’horrible beauté du fantastique » ou encore celui entre Martin Michaud et Claude Forand sur la fascination qu’exerce le complot politique.

    45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles

    Par contre, je cherche encore les rencontres en rapport avec le thème de la Foire « Les liaisons dangereuses ». Était-il seulement sous jacent ? Au moins, il nous aura valu une magnifique affiche !

    45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles

    Je m’en voudrais de ne parler que du Québec et de ses auteurs, même s’ils ont pris une grande place dans mes visites, les occasions étant trop rares de les rencontrer. En effet, j’ai reçu un accueil tout aussi chaleureux et amical aux éditions Luce Wilquin. Mercredi soir déjà, Luce Wilquin et Aurélia Jane Lee m’avaient accordé un long moment. Je n’avais hélas pas pu m’entretenir avec Valérie Cohen, en conversation. Mais le vendredi soir, j’ai pu y remédier. Quel accueil de sa part ! Ainsi que de Mathilde Alet, Isabelle Bary qui m’a été présentée et Marie Celentin que j’ai pu féliciter pour son excellent roman. Chez Luce Wilquin, on a un peu l’impression d’être de la famille. C’est un vrai bonheur à chaque fois de retrouver les auteures (et oui, beaucoup de dames). J’ai appris que plusieurs d’entre elles terminaient un futur roman et j’ai hâte qu’ils soient publiés pour avoir le plaisir de les rencontrer à nouveau. Samedi, j’ai fait la connaissance de l’attachée de presse Lucille Poulain - une charmante et dynamique jeune femme, telle que je l’imaginais – et celle de Luc Michel Fouassier, très à l’aise parmi toutes ces dames.

    45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles45e édition de la Foire du Livre de Bruxelles

    Et puis il y a eu la rencontre avec Pascaline et Anne-Gaëlle, libraires et éditrices des éditions Dialogue, celles avec leur jeune auteur Damien Desamory, avec Lily des éditions du même nom, mais aussi Nadine Monfils, Maurane, Katia Lanero Zamora, David Khara, Alain Berenboom, Gilles Legardinier, Michel Dufranne, Amandine, Nadège, Anne, Yvan, Cannibal Lecteur, leurs amis...

     

    Enfin, que dire de cette super soirée de samedi où mon amie Cécile, venue spécialement de Lyon pour l’occasion, et moi avons soupé en compagnie de blogueurs franco-belges. Merci à Fabienne, Denis, Denis, Julie, Sophie, Nathalie et leurs époux pour cette très agréable soirée qui a prolongé agréablement notre journée livresque. J’espère qu’on aura la possibilité de revivre un tel moment.

     

    Comme prévu, ce fut un grand cru. Une Foire à la mesure de l’invité d’honneur. Il faudra mettre la barre très haut l’an prochain, pour égaler les émotions ressenties et la joie éprouvée d’être là, simplement.

     

     

     

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  • Mercredi 19h45, nous arrivons à l’entrée principale de la Foire.
    Beaucoup de monde. Des libraires, des auteurs, des journalistes, des politiciens, des amis d’amis... et quelques passionnés qu’on reconnait à leur appareil photo et leur mine réjouie quand tant d’autres ont l’air blasé.
     

    20h01, on laisse entrer la foule qui s’avance sagement sans aucune bousculade. Fouille sommaire des sacs, passage au vestiaire et entrée dans le saint des saints. Il y a encore peu de monde, les photos sont aisées, les déplacements dans les allées aussi mais tous les stands ne sont pas encore occupés. Par contre, le traiteur choisi pour l’occasion est bien présent dans les grands stands, avec ses boissons et ses sandwiches. 

    Passage chez Luce Wilquin qui n’est pas encore arrivée puis chez Kennes où je me désole de ne pas voir Martin Michaud et enfin au stand québécois.

    Inauguration de la Foire du Livre de BruxellesInauguration de la Foire du Livre de BruxellesInauguration de la Foire du Livre de Bruxelles


    Les invités d’honneur étaient présents une heure avant la foule et il y a déjà beaucoup de monde : les libraires arrivés du Québec et qui feront la Foire les cinq jours, les libraires de TULITU, Billy bien sûr et les auteurs : Eric Simard, Daniel H. Rondeau, Richard Ste Marie, Lionel Noël, Patrick Senécal pour ceux que je connais. Je crois aussi apercevoir Marion Arbona et Suzanne de Serres mais je n’en suis pas sûre. Et on me présente Amélie Boivin Handfield, journaliste québécoise, présente à Bruxelles pour la Foire.

     

    Je suis heureuse d’être là et très intimidée aussi. J’hésite à m’avancer vers ces auteurs dont je parle tant et avec lesquels je discute parfois sur Facebook. Je me lance en engageant la conversation avec Louise Alain, directrice commerciale des éditions Alire, ce que j’ignore encore à ce moment. Une discussion cordiale se noue directement et nous parlons des livres publiés, des auteurs que j’ai lus, de ma passion pour le Québec, de Patrick Senécal que j’ai eu la chance de rencontrer à Liège il y a 3 ans... Lionel Noël s’approche au moment où je dis que j’ai adoré son roman et il entre dans la conversation, me disant qu’il se rappelle m’avoir vue l’année dernière. Littérature, Québec, ventes, thèmes, projets... nous bavardons simplement pendant un long moment. Quand il s’éloigne, j’ose enfin m’avancer vers Richard Ste Marie et me présenter. De suite, le contact se crée et la conversation s’engage. Quelle chaleur et quelle spontanéité ont les Québécois ! Tout est simple avec eux. Il demande à mon époux s’il sait que nous nous parlons presque tous les jours sur Facebook, ce qui l’amuse beaucoup. Nous parlons du roman que j’ai lu, « L’inaveu » sur les conseils de Richard Migneault et de Billy, et de ses autres romans que je ne connais pas encore. Billy se joint aux échanges quelques instants avant d’être appelé à d’autres tâches. 

    Inauguration de la Foire du Livre de Bruxelles

     

    Il y a de plus en plus de monde.

    Au fil du temps, la conversation devient plus personnelle et tout aussi naturelle. On dirait deux grands amis qui se retrouvent et c’est grisant. Lionel Noël revient se joindre à nous, nous discutons des blogs, de leur importance pour des écrivains moins connus, de l’impact qu’ils peuvent avoir sur le lancement d’un livre ou sa diffusion... J’apprends qu’il a envoyé son roman « Brouillard d’automne » au mémorial de Bastogne et au musée de la Gleize en s’appuyant sur l’article de mon blog et cela me fait plaisir. Plus d’une heure passera ainsi.
    J’aurais ensuite la chance d’échanger quelques phrases avec Patrick Senécal avant que la radio ne l’appelle pour une interview, puis de dire à Daniel H. Rondeau que son recueil que j’ai commencé me touche beaucoup. 

    Il est déjà 22h et la route du retour nous attend. Nous prenons congé à regret.

    Inauguration de la Foire du Livre de BruxellesInauguration de la Foire du Livre de Bruxelles 

    Sur le chemin, je m’arrête au stand des éditions Dialogue pour saluer les éditrices et acheter «La vie en ville » de Damien Desamory, le jeune auteur qu’elles viennent de publier. Le temps file, on se quitte. Mais Luce Wilquin est là et disponible. Elle me reconnait, nous nous saluons et je lui dis combien j’ai aimé son dernier ouvrage « Dans le bleu de ses silences » de Marie Celentin. Elle est heureuse de l’accueil du roman et des premiers retours qu’elle en a. Elle me dit combien l’auteure le mérite et m’invite à venir la saluer ce week-end. Je discute ensuite avec Aurélia Jane Lee qui m’annonce qu’elle termine un roman et compte le proposer à Luce. Si elle l’accepte, il paraitra en 2016. Là aussi, c’est un gros volume, loin de ce qu’elle a écrit jusqu’ici. Je salue Valérie Cohen qui partage une longue conversation avec un autre auteur des éditions Luce Wilquin. J’aimerais pouvoir rester encore mais il est presque 23h et mon corps me dit qu’il faut vraiment y aller.
     

    Je reprends la route avec l’impression d’avoir passé un moment magique, hors du temps. Tant d’auteurs rencontrés et tant de simplicité dans les échanges, cela m’émerveille toujours. J’ai hâte de les retrouver ce week-end et d’en rencontrer d’autres.
    Dangereuses les liaisons ? Pas si sûre.

     

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  • Rencontres québécoises

    Ma semaine québécoise a commencé ce lundi.

    Accompagnée de ma libraire, je me suis rendue chez TULITU. En parallèle à la Foire du Livre, cette toute jeune librairie propose chaque soir de cette semaine, des rencontres avec des auteurs du Québec. Deux charmants québécois, passionnants et passionnés, ouvraient le feu hier : Billy Robinson, libraire en résidence chez TULITU animait la rencontre avec l’auteur et éditeur Eric Simard.

    Rencontres québécoisesRencontres québécoisesRencontres québécoises


    J’ai été agréablement surprise par cette soirée. Ne connaissant pas du tout l’œuvre d’Eric Simard, je ne savais trop à quoi m’attendre. Billy nous a d’abord présenté son dernier ouvrage « Le mouvement naturel des choses », une autofiction, comme semble les affectionner cet auteur. Son 4e roman et celui qui lui a valu le plus de réactions spontanées de ses lecteurs même si ce n’est pas celui qui a eu le plus de succès. L’histoire  a visiblement fait écho chez beaucoup qui, touchés par ses confidences, lui ont envoyé de nombreux messages.
    Nous faisons ici une incursion dans la vie de l’auteur, au cœur des années nonante. Abordant toutes les facettes de sa vie, ce journal nous parle de ses projets d’avenir, de ses amours, de sa passion pour l’écriture et pour la culture en générale. Grand consommateur culturel, il partage ses émotions à propos de ses lectures, de la musique qu’il écoute, des films et pièces de théâtre qu’il voit... Le lecteur reconstitue ainsi le portrait de l’homme qu’il est et apprend à le connaitre plus intimement. Comme il l’avouera avec beaucoup de naturel, « sans culture, il n’est rien, le reste l’intéresse peu. »

    Billy nous présentera alors ses écrits précédents, « Etre » et « Cher Emile » et cela donnera lieu à quelques confidences émouvantes à propos d’Hervé Guibert et de Pauline Julien.
    La rencontre se terminera par une présentation des coups de cœur littéraires d’Eric Simard ; des romans qu’il publie aux éditions Hamac mais aussi d’autres comme « Dans la vallée des larmes » de Patrick Autreaux, « Le jour des corneilles » de Jean-François Beauchemin ou encore « Un roman russe » d’Emmanuel Carrère.
    Fondateur des éditions Hamac dont il est le directeur depuis 5 ans, Eric Simard, qui aime visiblement ses auteurs, a signé plusieurs contrats avec des maisons d’édition belges, comme Quadrature ou Luce Wilquin. De beaux échanges d’auteurs ont ainsi eu lieu avec l’édition des romans de Geneviève Damas chez Hamac et un premier recueil de nouvelles du Québécois Daniel H. Rondeau chez Quadrature.

    Rencontres québécoisesRencontres québécoises

    La soirée se terminera de manière informelle autour d’un verre, nous permettant de discuter plus longuement avec les libraires de TULITU, Billy et Eric Simard mais aussi avec Daniel Rondeau, présent dans l’assemblée.  

    Une soirée comme je les aime, chaleureuse, simple, spontanée et passionnante.  

    Une belle semaine de rencontres en perspective.

     

    Et comme il est impossible de résister aux récits québécois, je reviens avec des achats et des cadeaux.

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