• Alix senator, Les aigles de sang, MANGIN, DEMAREZ, MARTIN

    Alix senator, Les aigles de sang, MANGIN, DEMAREZ, MARTIN12 avant Jésus-Christ. Marcus Aemilius Lepidus, grand pontife de Rome, et Agrippa, successeur désigné du puissant empereur Auguste, sont mystérieusement assassinés par des aigles qui leur déchirent les entrailles. Alarmé par ces événements, Auguste charge son vieil ami le sénateur Alix Gracchus denquêter discrètement. Une enquête qui conduira Alix, assisté de ses fils Titus et Khephren (le propre rejeton d’Enak, quAlix a adopté après la disparition de celui-ci) sur la piste de lénigmatique maître des oiseaux. Pourtant, le danger persiste à se rapprocher encore de lempereur en personne, de plus en plus près. Et Alix va finalement découvrir que le plus dangereux des rapaces se niche au cœur même de Rome, là où nul ne pouvait le soupçonner… 

    Mon avis :

    Une bonne idée de reprendre le célèbre personnage de Jacques Martin sans chercher à copier. Alix qui nous a fait découvrir l’Empire romain à l’adolescence, revient. Et comme nous, il a vieilli. Il a la cinquantaine et est devenu sénateur à Rome. César vient d’être assassiné, Auguste lui a succédé. Les circonstances sont troublantes, de nombreux morts lui ont ouvert une voie royale et Alix va mener l’enquête. Une enquête qui le conduira, assisté de ses fils Titus et Khephren (le fils d’Enak), sur la piste de l’énigmatique maître des oiseaux. 

    Une fois l’étonnement passé (on cherche les traits du jeune Alix derrière ce faciès sérieux de couverture), on est agréablement surpris. Les aventures restent trépidantes et passionnantes et la fidélité historique est toujours bien au rendez-vous. (Valérie Mangin est historienne de formation). La présence des fils d’Alix n’est pas sans rappeler la jeunesse et la fraîcheur des aventures originales et le duo fraternel formé par Alix et Enak. Serait-ce aussi une tentative de fédérer les générations autour de cette famille intemporelle ?

    Quant aux illustrations, elles sont magnifiques. Le trait réaliste de Thierry Démarez fait mouche et les décors n’ont rien à envier à l’original. Et c’est là, je pense la richesse de cet album. Les auteurs n’ont pas cherché à faire du Jacques Martin, ils ont gardé leur patte, leur talent propre.

    Ils rendent, cependant, un formidable hommage au créateur et c’est merveilleux.

     

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