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Pourquoi Madame Rose Evangelista a-t-elle prématurément quitté la maison de retraite où Bélisaire et Prudence Beresford sont venus voir leur tante Ada ? Et pourquoi cette vieille dame un peu toquée faisait-elle allusion à un enfant emmuré dans une cheminée ? L'affaire se complique quand, voulant lui restituer un tableau qu'elle avait offert à leur parente, Bélisaire et Prudence s'aperçoivent qu'il est impossible de retrouver sa trace...Mon avis :
La simple lecture du synopsis nous permet dès le départ de nous apercevoir que l’auteur a pris des libertés avec le récit. Ainsi Tommy et Tuppence (diminutif de Prudence) sont devenus Bélisaire (j’adore) et Prudence et Mrs Lancaster, Mme Evangelista.
De même, Pascal Thomas s’est vraiment approprié l’histoire en la situant de nos jours, entre la Savoie et la Suisse, et non en Angleterre au début du siècle dernier. Cependant les décors eux-mêmes (l’hôtel où descend Prudence, le café, la maison…) sont décalés et il devient très difficile de situer clairement l’action dans l’espace et dans le temps. Cela ajoute encore au côté extravagant de l’aventure et des personnages eux-mêmes.
Bien qu’éloigné du récit initial par tous ces détails, le film est séduisant et drôle tant par la finesse des dialogues que par les acteurs et le jeu qu’ils nous livrent. Tout est travaillé et semble cependant très naturel.
Notons que de brillants acteurs interviennent dans ce film comme Laurent Terzieff ou Geneviève Bujold. Enfin, le couple formé par Catherine Frot et André Dussolier est tout bonnement jubilatoire. Ils sont simplement superbes dans cette œuvre extravagante et excentrique que j’ai beaucoup appréciée.
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Par argali dans Romans policiers le 18 Avril 2012 à 07:00
Tommy et Tuppence Beresford, venus rendre visite dans sa maison de retraite à leur vieille tante Ada, y apprennent la récente et mystérieuse disparition d'une certaine Mrs Lancaster. Pourquoi a-t-elle brusquement quitté la maison de retraite ? Pourquoi cette vieille dame un peu perdue faisait-elle allusion à un enfant enterré dans une cheminée ? Tuppence, qui avait eu l'occasion d'échanger quelques paroles avec cette vieille dame visiblement prise d'une obsession morbide, se met en tête de la retrouver, craignant qu'il ait pu lui arriver malheur parce qu'elle était détentrice d'un lourd secret... Dans la chambre de Mrs Lanscaster, elle découvre un tableau représentant une maison. Profitant de l'absence de Tommy, elle se rend en train vers la maison.Mon avis :
Le titre pour le moins original est tiré d’une comptine de Macbeth.
Pas d’Hercule Poirot ou de Miss Marple ici mais un couple de retraités britanniques dont l’époux reste membre actif des services secrets de sa majesté.
Le ton est donné de suite avec l’ineffable et irascible tante Ada, traitant Tuppence de gourgandine ! Elle qui est déjà plusieurs fois grand-mère. C’est l’occasion pour celle-ci de déambuler dans la maison de retraite et de rencontrer Mrs Lancaster. Lorsque Mrs Lancaster disparaitra et que son mari la délaissera pour participer à une convention des services secrets, Tuppence passera son temps libre à comprendre quels liens unissaient cette dernière et la tante Ada et où elle a bien pu disparaitre.
Agatha Christie installe à petites touches une intrigue de plus en plus oppressante qui conduit bientôt vers l’horreur. Le tout avec la retenue et le flegme tout britannique qui la caractérise. Pas de meurtre sanglant ou de scène de crime abondamment décrite. Mais une histoire qui se construit peu à peu, de fausses pistes en découvertes croustillantes au fil des observations de Tuppence d’abord, de Tommy ensuite.
L’écriture d’Agatha Christie est truffée d’humour noir et d’observations cyniques ; les personnages sont excentriques à souhait et leur côté anglais particulièrement savoureux. Les « Partners in crime » dont la complicité est parfaitement décrite sont de dignes collègues de Miss Marple.
Billet sur le film ici

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Sur une idée de Sophie, la phrase du jour
Bien sûr qu’il savait que tu n’étais pas son fils ; il voulait ta mère, son nom, son arbre généalogique et ses relations…
In Au nom du père, du fils et de John Lennon, Laurence Schaak
Cornelius est orphelin, mal dans sa peau et dans son époque. Il va découvrir le Londres musical des années 60, grâce à sa cousine. Et se rendre compte que John Lennon et lui ont des points communs.
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Par argali dans Romans jeunesse le 17 Avril 2012 à 06:24
Dans ces contes issus de différents pays, les jeunes filles aux longues chevelures sont éblouissantes et les princes charmants. Dans ces mondes enchantés, la bergère devient reine, la prisonnière est délivrée par un prince, les méchants sont punis, les gentils récompensés, les promesses sont tenues. De toute façon, les fées sont là qui veillent.Mon avis :
Une jolie couverture rose, comme les aiment les petites filles, une belle illustration de François Roca qui nous présente ces princesses plus mûres que d’ordinaires, ce livre a tout pour plaire aux plus jeunes.
Mais dès que vous commencez la lecture, vous tombez aussi sous le charme. Remise au goût du jour par Gudule, ces histoires ancestrales de paysanne devenant princesse, de crapauds se transformant en princes charmants, de fées, d’amoureux, de baisers…ont un goût d’éternité qui vous émerveille encore et toujours.
Humour, émotion, fantaisie, drame, ces contes contiennent les ingrédients qui font de bons récits depuis la nuit des temps. Sous la plume alerte et précise de Gudule, ils nous enchantent littéralement.
Un bain de jouvence bien agréable à savourer.
Merci aux Editions Nathan pour cette découverte.
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Après vous avoir parlé, en long et en large, du festival Quais du Polar de Lyon, je ne pouvais passer sous silence le 6e Festival international du Film Policier qui se déroule dans ma ville.
Du 19 au 22 avril, huit films en compétition seront présentés au public et soumis à un jury de professionnels comptant notamment John Simenon, le fils de Georges, le réalisateur Robin Davis ou l’actrice Fanny Cottençon et placé sous la présidence d’Alexandre Arcady.
Le festival propose aussi des avant-premières, une compétition de courts métrages et une de documentaires, ainsi que des séances pédagogiques.
Avec le concours de la FNAC, un concours BD intitulé "SANG 9" a aussi été organisé et le gagnant recevra son prix dans le cadre du festival. Voir les candidats ici.
En nouveauté cette année, une animation intitulée « Alimentaire mon cher Watson » et qui mêle gastronomie liégeoise, convivialité et codes du polar. Cinquante restaurants se sont prêtés au jeu.
Bienvenue à vous, si vous avez la possibilité de passer par Liège. Vous ne le regretterez pas !
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