• Récit d'un avocat, Antoine BREAEn 1996, la cour d’assises du Jura condamne deux réfugiés kurdes, Ahmet A. et Unwer K., à trente ans de prison pour l’un, à la réclusion à perpétuité pour l’autre, pour des faits de viol aggravé, assassinat en concomitance, tortures et actes de barbarie perpétrés sur la personne d’Annie B., une jeune aide-soignante. Seize ans plus tard, le narrateur, jeune avocat anxieux, se voit chargé par une cliente de porter assistance à « ce pauvre Ahmet » qui purge toujours sa peine à la prison de Clairvaux. Le détenu craint d’être expulsé vers la Turquie après sa libération, ce qui selon ses dires le condamnerait à une mort certaine. Pas tout à fait sûr de ce qu’on attend de lui, notre narrateur prend connaissance du dossier, sans imaginer qu’il met le pied dans une affaire qui va totalement le dépasser.

    Mon avis :

    Originellement publié chez l’éditeur canadien Le Quartanier, ce récit d’un jeune Français, Antoine Brea, est un des premiers romans de la nouvelle collection « Cadre noir » des éditions du Seuil.

    En quatre parties, l’auteur nous relate une enquête menée par un jeune avocat, sous l’impulsion d’une magistrate honoraire à la retraite, Mme H. Entretenant une correspondance avec un détenu d’origine kurde, condamné pour meurtre, elle demande au narrateur de lui rendre visite en prison et de lui venir en aide. L’avocat s’informe d’abord sur le meurtre commis, découvrant les rouages qui l’ont mis en route, puis sur le procès et la peine infligée pour chercher à comprendre à quel point la culpabilité d’Ahmet est engagée et qui, éventuellement, tire les ficelles de tout cela.
    Ce qui commence comme un rapport judiciaire de fait divers sanglant se transforme peu à peu en enquête.

    Antoine Brea ne nous épargne rien des lenteurs judiciaires, des fastidieux recours que l’avocat dépose, de ses hésitations et de ses doutes. Quel pouvoir a-t-il vraiment dans cette histoire touchant de près à la politique ? Que peut-il faire, que peut faire la justice pour cet immigré, criminel de droit commun ? D’autant que nous n’avons pas affaire à un ténor du barreau, mais à un avocat hésitant, sans envergure et affligé d’une maladie invalidante, la phobie sociale. Laborieusement, il avance dans la vie et dans son affaire sans vraiment y croire, égaré entre mélancolie et solitude. Nous le suivons dans ses errements juridico-personnels où rien ne semble jamais s’arranger comme il le souhaiterait.

    Chaque mot est pesé soigneusement dans ce roman à la construction subtile qui nous fait très vite dépasser le fait divers pour aborder l’immigration, le conflit turco-kurde et les influences politiques internationales.
    A la fois thriller juridique et récit d’anticipation (l’histoire se termine fin 2017), ce récit sec et étouffant mêlent habillement réalité et fiction et plonge le lecteur dans un perpétuel sentiment de malaise. Il relate l’indicible, fait monter la peur mais la morale n’arrive pas, victorieuse, pour signer un happy end. Ce récit bouscule les règles du genre et nous propulse face à la réalité crue.

    Les fans du genre apprécieront sans aucun doute.

     

     

     

     

     

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  • Crachin, Eloïse SIMONCELLI-BOURQUEInterpellée par Charlotte Guillemin, médecin coopérante à Mixco au Guatemala, Élisa Morinelli, journaliste d’investigation, s’envole vers ce pays d’Amérique centrale. Malgré les réticences de ses proches, elle accepte d’enquêter sur Aura del sol, une puissante entreprise d’extraction aurifère dont les activités menacent la vie des populations locales. Aussitôt descendue de l’avion, elle apprend que son associé, demeuré à Montréal, est victime d’un accident. Les policiers du poste 22 soupçonnent une tentative de meurtre.
    En l’espace de ces quelques jours d’automne, Élisa Morinelli sera frappée par un crescendo de violentes émotions.
    Enchaînant enlèvements et homicides, ce récit en chassé-croisé nous plonge dans un monde où l’appât du gain et la corruption font loi, tout en remémorant les atrocités de la guerre civile guatémaltèque. 

    Mon avis :

    Ce premier roman d’Eloïse Simoncelli-Bourque, très bien documenté, nous propose une intrigue qui tient la route, riche en rebondissements et addictive en diable. Pas de super héros ici mais des personnages consistants, certains présentant des failles et des zones d’ombres, d’autres se débattant avec les aléas de la vie.

    Du roman noir, on retrouve une atmosphère pesante, miroir d’une société violente, gangrénée par la corruption, les massacres de paysans et la spoliation des plus pauvres. Du roman à énigme, il possède un enquêteur tout ce qu’il y a de plus classique, un lot d’indices disséminés tout au long du récit et une course contre la montre destinée à sauver une vie.

    Sous couvert de fiction, Eloïse Simoncelli-Bourque pose des questions pertinentes qui incitent à la réflexion et mettent en lumière les enjeux internationaux qui sous-tendent la création d’entreprises aux multiples ramifications. Elle dénonce également l’hypocrisie qui pousse nos sociétés occidentales à dénoncer les atteintes environnementales et dans le même temps à exploiter outrageusement les ressources naturelles des pays de l’hémisphère sud.

    Dans un style souple et fluide, l’auteure nous offre là un roman noir écologique original mêlant avec justesse, réalité et fiction. Un premier roman qui augure la naissance d’un écrivain de qualité, à suivre.

     

    Crachin, Eloïse SIMONCELLI-BOURQUE

     

     

     

     

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  • Le justicier d'Athênes, Petros MARKARISDe la ciguë. Comme pour Socrate. Tandis que chaque jour, Athènes, paralysée par des manifestations, menace de s'embraser, un tueur sème la mort antique. Mais en ciblant de riches fraudeurs fiscaux, d'assassin il devient héros populaire. Le stopper, c'est l'ériger en martyr; le laisser libre, c'est voir la liste des cadavres s'allonger. En bon flic, Charitos se doit de l'arrêter. En bon citoyen...

    Mon avis :

    Athènes 2013. La Grèce est plongée en plein marasme suite à une dépression qui dure depuis 2008. Les finances publiques sont au plus bas (le pays a perdu plus d’un quart de son PIB), l’Europe presse le gouvernement de trouver des solutions, les lignes de crédit lui sont coupées et toute une génération voit ses attentes, ses revenus et sa qualité de vie rétrogradés. Cette même génération qui avait pris l’habitude d’accéder à des crédits pas chers après l’entrée de la Grèce dans la zone euro en 2001. C’est ce contexte qui a donné à Petros Markaris l’idée de son intrigue.
    Déjà, dans Liquidation à la grecque, tout allait mal. Ici, c’est pire.
    Le commissaire Charitos, un homme bougon et un peu rétrograde, tente de démasquer un justicier qui sème les cadavres derrière lui dans des lieux antiques chargés d’Histoire. Ses victimes se sont enrichies sur le dos du pays, en ne payant pas leurs impôts et en trompant le fisc depuis des décennies. Il a décidé de les faire payer, au sens propre, en leur envoyant un courrier détaillé des sommes dues et un ultimatum : payez... ou vous mourrez.

    Si l’intrigue est classique (un commissaire recherche un tueur en série), Petros Markaris multiplie une fois encore les péripéties, les personnages et les scènes de tension. Outre ces meurtres, Kostas Charitos est confronté à une série de suicides en lien avec la crise financière du pays et l’exil imminent de sa fille unique Katérina. Avec humour, souvent caustique, Markaris en profite pour dénoncer la politique grecque, les coulisses du pouvoir faits de corruption, de collusions et de fraudes et nous les faire comprendre.
    Un roman noir, habile, intelligent et fort qui nous permet d’appréhender un peu mieux cette Grande Dépression qu’a traversée la Grèce et dont elle n’est pas encore totalement sortie.

     

     

     

     

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  • Une vraie famille, Valentin MUSSOIl s'appelle Ludovic, c'est du moins le prénom qu'il a donné.
    Un jeune homme simple et sans histoires.
    En apparence.
    Les Vasseur, un couple de Parisiens retirés dans leur résidence secondaire en Bretagne à la suite d'un drame personnel, l'engagent pour quelques travaux de jardinage.
    Le mystérieux garçon sait rapidement se rendre indispensable et s'installe dans leur vie.
    Quand les Vasseur commencent à se poser des questions et à regretter de lui avoir ouvert leur porte, il est déjà trop tard.
    Mais ce qu'ils ignorent, c'est que leur cauchemar n'a pas encore commencé. Car la véritable menace qui pèse sur leur maison n'est pas du tout celle qu'ils croyaient.

    Mon avis :

    J’aime beaucoup Valentin Musso. Pourtant, ce thriller ne m’a pas enthousiasmée.

    Il a pourtant tout pour plaire : un mystère qui plane d’emblée, une structure de récit qui présente tour à tour les trois protagonistes, des rebondissements, des informations distillées au compte goutte qui nous font revoir notre jugement précédent, des non-dits qui pèsent sur le trio et une ambiance malsaine où l’on s’attend sans cesse à ce qu’un orage éclate.

    J’ai cependant trouvé le style assez convenu, sans surprise et moins enlevé que dans ses romans précédents. J’ai regretté certaines longueurs et redites qui ralentissent fortement le rythme. (Dommage pour un thriller.)

    Valentin Musso semble ne rien avoir laissé au hasard et cela donne un récit que j’ai trouvé trop réfléchi, trop construit, que ce soit dans la psychologie des personnages ou dans la succession des faits.

    Tout n’est cependant pas à jeter et on passe quand même un sympathique moment de lecture avec ce huis-clos pesant. Mais ce n’est certainement pas le meilleur de Musso.

     

     

     

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  • Je sais pas, Barbara ABELUne belle journée de sortie scolaire qui vire au cauchemar. Une enfant de cinq ans a disparu.
    Au bout d'une demi-heure, les forces de l'ordre sont alertées et l'équipe du capitaine Dupuis se déploie dans la forêt avec une redoutable efficacité. Et puis Emma réapparaît.
    Visiblement, il y a eu plus de peur que de mal pour la petite. Pourtant, la battue doit continuer avant la tombée de la nuit, car cette fois, c'est Mylène, l’institutrice, qui ne revient pas. Que s’est-il passé dans la forêt ?
    A cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme. Pourtant, ne dit-on pas qu’une figure d’ange peut cacher un cœur de démon ?

    Mon avis :

    J’aime beaucoup Barbara Abel (ça vous le saviez déjà) parce qu’elle m’a fait frissonner et plus encore avec ses romans précédents, parce qu’elle est belge et écrit des thrillers, parce que je l’ai reçue en classe et qu’elle est juste adorable.
    J’ai lu le pire comme le meilleur sur « Je sais pas » à sa sortie et j’ai donc choisi de me laisser le temps pour le découvrir. Je voulais oublier tout ce que j’avais lu et me faire ma propre opinion.

    Je me suis couchée à 22h avec l’intention de commencer ce thriller et j’ai éteint à 3h sans avoir pu le lâcher. Exactement comme ce fut le cas avec « Derrière la haine ». Alors, oui, c’est un cran en dessous mais cela reste quand même drôlement efficace. Qu’attend-on d’un thriller ? Du suspens, de l’émotion (même si c’est surtout de l’agacement que j’ai ressenti, cela a fonctionné) une attente qu’on voudrait voir finir en happy end ou une fin pas trop prévisible. Tout cela est bien au rendez-vous.

    Barbara Abel a choisi de camper ses intrigues et ses personnages dans le quotidien. De roman en roman, elle décrit la vie de personnes ordinaires qui voient un jour leur vie basculer. Comment peut-on passer de l’autre côté du miroir, du bien au mal ? Comment un petit grain de sable peut-il tout changer ? Pourquoi ? Barbara Abel n’a pas son pareil pour transformer une vie sans histoire en cauchemar.

    Dans la manière dont elle présente chacun des protagonistes ici, elle ne fait pas de concessions : aucun n’est vraiment sympathique. J’ai moi-même eu peu d’empathie pour eux. Cela participe au plaisir, on aime détester les personnages.
    Outre la disparition d’une enfant, l'auteure s’interroge sur le couple, les relations familiales, la capacité d’une enfant de 5 ans à provoquer sciemment certains incidents et pose la question de la connaissance des autres. Connaissons-nous vraiment bien notre entourage ?
     
    On peut trouver ce récit facile, trop évident... (tout dépend toujours de son niveau de maitrise du genre) mais je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un navet, comme je l’ai lu. Il comprend les caractéristiques du thriller, l’intrigue est bien construite, ça fonctionne, la tension s’intensifie et le récit reste crédible. Il a tout d’un roman que je pourrais faire lire sans souci à mes élèves et qui plairait. C’est déjà beaucoup.

    Barbara Abel n’est pas Vann, ni Harris, Mayeras ou Thilliez. Mais elle ne cherche pas à l’être non plus. Elle a trouvé son propre style et son créneau dans ces « thrillers domestiques » et elle y est bien.

    Faites-vous votre propre opinion sur « Je sais pas ». Il fait passer un agréable moment-lecture.

     

    Je sais pas, Barbara ABEL 17e

     

     

     

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  • Reflex, Maud MAYERASIris Baudry est photographe de l'identité judiciaire. Disponible nuit et jour, elle est appelée sur des scènes de crime pour immortaliser les corps martyrisés des victimes. Iris est discrète, obsessionnelle, déterminée. Elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant. Mais une nouvelle affaire va la ramener au cœur de son cauchemar : dans cette ville maudite où son fils a disparu, là où son croque-mitaine de mère garde quelques hideux secrets enfouis dans sa démence, là ou sévit un tueur en série dont la façon d'écorcher ses victimes en rappelle une autre. La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu'Iris croyait éteint va s'enflammer à nouveau dans l'objectif de son reflex.

    Mon avis :

    Par leur sujet ou leur traitement, certains livres vous marquent durablement. Reflex est de ceux-là. Quand j’ai lu les derniers mots, presqu’en apnée, après deux nuits de lecture intense, une remontée acide m’a secouée physiquement. Ce n’était ni une image, ni une métaphore. J’avais réellement la nausée.

    Alors qu’elle a perdu son petit garçon de six ans, kidnappé et retrouvé mort, Iris Baudry cherche à oublier en se jetant tête baissée dans le travail. Chassant le mal par le mal, elle est devenue photographe judiciaire, mitraillant à tout moment les crimes les plus atroces. Appelée un jour sur les lieux de son enfance, elle retrouve son passé, sa mère qu’elle a toujours détestée et les souvenirs qu’elle avait cru enfouis à jamais. Enfermée à Bellevue, un hôpital psychiatrique, sa mère a laissé derrière elle une maison vide et Iris décide d’y élire domicile le temps que sa vieille moto, tombée en panne, soit réparée. Ce pénible retour en arrière sur les lieux du drame lui renvoie en pleine face une volée de souvenirs douloureux.

    D’autre part, en 1919, Julie Carville vit une enfance bourgeoise et paisible. Elle fêtera bientôt ses 13 ans et a hâte de rentrer chez elle pour organiser la fête avec sa gouvernante, Nathalie. Tout bascule alors tragiquement quand elle croise la route de soldats qui l’agressent sauvagement. Déshonorée, enceinte, elle sera abandonnée par sa famille qui l’enfermera dans un pensionnat pour jeunes filles-mères, Bellevue. Elle y donnera naissance prématurément à une petite Lucie.

    On se doute que les deux histoires vont se rejoindre un moment. Mais peut-on deviner comment ?

    Ce roman à la violence sous jacente n’est pas truffé de scènes gores. Le pouvoir d’évocation de Maud Mayeras est plus subtil. Elle laisse entrevoir plutôt. Le malheur, la misère, la violence semblent transmis en héritage aux différents protagonistes de l’histoire, empêtrés dans des situations qui les dépassent.
    Plus thriller psychologique que policier, ce roman est construit de telle manière qu’il maintient le suspens tout au long du récit. Qu’une question trouve sa réponse et une autre jaillit à sa suite. Les événements se succèdent vous serrant le cœur et vous vous sentez pris entre empathie et dégoût à chaque nouvelle avancée.

    Maud Mayeras a découpé son roman en 58 courts chapitres qui donnent du rythme à la lecture. L’histoire se déroule sur six jours qui constituent avec l’épilogue sept parties introduites par des citations ou des extraits de chansons qui donnent le ton. Quant au récit contemporain, il voit ses chapitres commencer presque tous par « Je n’aime pas »comme une litanie entêtante. Rien n’est laissé au hasard dans la construction même du roman, cela mérite d’être souligné.

    Quand au style, il est diablement efficace. Son écriture acérée et directe décrit avec précision le moindre son, la plus petite odeur. Elle vous tient en haleine d’un bout à l’autre, faisant évoluer dans ce récit sombre des personnages complexes, meurtris et ayant perdu toute valeur morale. Avec maitrise, l’auteure nous plonge au tréfonds de la noirceur des âmes et on sort de ce récit complètement hagard.

    Un roman dérangeant, nauséabond, dur et tellement réaliste que cela fait peur.
    Mais un roman à lire absolument !

    Merci à Sophie qui m'en a fait cadeau, même si je lui dois de beaux cauchemars.

     

     

     

     

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  • Le voleur de Noël, C & M HIGGINS CLARKNew York. Au pied du Rockefeller Center, sur la 5eme Avenue, on fête tous les ans Noël en musique, autour d'un immense sapin. Mais cette année, une mystérieuse disparition dans les forêts du Vermont risque de gâcher la tradition.
    A moins qu'avant les douze coups de minuit, Regan Reilley et Alvirah Meehan ne démasquent le coupable qui a ravi un butin beaucoup plus précieux qu'on ne le croit.

    Mon avis :

    Alvirah Meehan et le détective Regan Reilly, les héroïnes préférées de Mary et Carol Higgins Clark reprennent du service. Alvirah, accompagnée de son mari et Regan de sa petite tribu, se rendent à Stowe, dans le Vermont assisté à l’abattage du sapin qui ornera New York pour les fêtes de Noël. Cet arbre a une histoire. Lorsqu’il a été planté, Maria Von Trapp, la célèbre gouvernante de « La mélodie du bonheur », était présente. Une photographie devenue célèbre a immortalisé ce moment. Pour l’occasion et en l’honneur de la famille Von Trapp, une chorale d’enfants reprendra les airs mondialement connus lors de l’illumination. Une foule de curieux se presse donc à Stowe. Ils ignorent qu’un dangereux malfaiteur, récemment sorti de prison, s’intéresse aussi à ce sapin.

    Une lecture courte et sans surprise. On est loin de la Mary Higgins Clark des débuts. Un scénario faiblard, de nombreux personnages à peine esquissés, une intrigue linéaire que l’on devine à l’avance... Fallait-il être deux pour rédiger ça ?

     

     

     

     

     

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