Par argali
Le festival Quais du Polar a fermé ses portes et je suis rentrée chez moi, dans le nord.
Il me reste des images plein la tête, de sourires, de mains faisant glisser la plume sur le papier, de dialogues passionnants (merci Mikaël Ollivier et Nicolas Grumel), d’échanges malaisés (il faut que je révise mon anglais) ou de conférences intéressantes. Et puis surtout, il me reste des livres dont presque tous sont dédicacés. De belles heures de lecture en perspectives.
Je vais laisser décanter tout cela avant de rédiger un billet concernant mes rencontres.
Je ne peux que vous encourager à découvrir cette manifestation si vous ne la connaissez pas encore. D’abord, en raison de la qualité de l’organisation et des invités présents ; ensuite pour la diversité des animations proposées autour du livre dans et hors de la ville ; enfin pour la simplicité et la gentillesse de tous ceux qui travaillent pour que ces rencontres soient réussies. Malgré la notoriété des écrivains reçus (plus de soixante), l’ambiance y est, je dirais, familiale et sans chichis. J’ai vu des écrivains signant des dédicaces trois heures durant et garder le sourire jusqu’au dernier lecteur ; d’autres allant à la rencontre des libraires et des lecteurs dans les allées, lorsqu’ils n’étaient pas de service ; d’autres encore assister aux conférences des confrères…
Le monde du polar serait-il plus accessible que celui de la littérature en général ? Les auteurs se prendraient-ils moins au sérieux ? Je le penserais volontiers après ces deux jours passés dans leur sillage.
Maintenant que je sais comment cela fonctionne, la prochaine fois, je réserverai très tôt car je n'ai pu participer aux manifestations hors salon, comme la visite de la police scientifique ou l'enquête au musée Gadagne, car elles étaient complètes. Mais c'est sûr, j'y retournerai.
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