Par argali
Peu emballée par le thème de cette année, Sex, book & rock’n’roll, je me suis rendue à la Foire avec l’envie de me laisser surprendre, de découvrir, d’être ouverte à la nouveauté.
Présente dès l’ouverture des portes, j’ai pu à loisir flâner dans les stands qui me plaisaient avant que la foule n’ait envahi l’espace. A tout seigneur, tout honneur, ma première visite fut pour le stand des éditions québécoises. Ma liste en main (merci Richard, Jules et Annie), j’ai fait le tour des tables et présentoirs. Seuls, trois romans s’y trouvaient. Mais une très gentille libraire s’est avancée vers moi et après s’être enquise de mes goûts, m’a conseillé quelques ouvrages que je ne connaissais pas. Tentation, hésitation, réflexion… j’ai fini par emporter cinq livres québécois, plus un roman d’une auteure belge édité au Québec. J’allais partir quand l’auteure est arrivée et me l’a gentiment dédicacé.
J’ai ensuite rencontré une dame qui a créé un style poétique, proche du haïku, le stitchou. Ces courts poèmes de cinq lignes m’ont plu de suite. Autant pour les thèmes et réflexions développés que pour les possibilités pédagogiques qu’ils me suggéraient. Je me suis donc offert le recueil.
Je devais retrouver Anne, du blog des mots et des notes, vers midi et en attendant, j’ai fait un tour chez Actes Sud, histoire de renouveler ma PAL de polars. Mais ce sont deux auteures moins « noires » que j’ai eu le plaisir de rencontrer : Nicole Roland et Katarina Mazetti. Il n’y avait personne à leur table et j’ai pu discuter assez longuement avec elles avant de m’en retourner avec deux ouvrages dédicacés de plus.
J’ai alors rencontré Xavier, du blog « Voyelles et consonnes » ainsi que Nadège qui publie sur le blog d’Anne. De très chouettes moments de papotages.
Ayant franchi la limite du budget initialement prévu, je me suis autorisée un léger dépassement après avoir craqué pour deux romans dont j’avais vu la présentation lors d’une émission de « Livrés à Domicile » et que j’avais notés dans ma LAL : « L’arbre à frites » de Frank Andriat et « Si tu passes la rivière » de Geneviève Damas. Je ne le regrette pas tant la rencontre de ces deux écrivains, sympathiques et disponibles, restera un des très bons souvenirs de la journée.
Anne et moi devions nous auto-freiner dans nos dépenses. Mais comment résister à de bons romans, si tentants, surtout lorsqu’ils sont présentés par des personnes simples, gentilles, abordables… et qui en parlent si bien ?
N’est-ce pas surtout pour cela que l’on se rend à la Foire du Livre ?
Michel Quint / Jean-Pierre Castaldi, Maureen Dore / Gordon Zola
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