Par argali
La 11e Foire du livre belge s’est tenue dernièrement à Uccle. Elle présentait l’essentiel des publications belges, tous genres confondus. Une quinzaine de maisons d’édition belges étaient aussi présentes sur les lieux, comme Ker Editions, Chloé des Lys, 180°, Le Lombard, Le Coudrier, L’Ecole des loisirs pour ne citer qu’elles. Pendant trois jours, 70 auteurs se sont prêtés au jeu de l’interview puis aux dédicaces avec beaucoup de sympathie.
Si le côté intimiste de ce salon permettait de flâner à l’aise dans les allées et de discuter avec les auteurs présents, il est à regretter que la publicité n’ait guère dépassé la commune d’Uccle et les environs. Bon nombre de copines bruxelloises n’avaient même pas entendu parler de ce rendez-vous. Que dire des provinciaux ?! A l’heure où chaque lecteur compte pour les auteurs et les librairies, il est dommage (voire dommageable) de ne pas donner davantage de visibilité à une telle organisation.
Je n’ai cependant pas boudé mon plaisir, prenant note de nombreuses références qui sont venues alourdir ma liste de souhaits et craquant pour quatre ouvrages, dont deux me furent dédicacés.
Tout d’abord, un très beau livre, joliment illustré « Bruxelles, Art nouveau et Art déco », de quoi organiser quelques balades à la découverte des joyaux de l’architecture bruxelloise. Une collection, Bruxelles ma belle, que j’ai découverte et pour laquelle je craquerai encore certainement.
Ensuite, "Petits récits à pâlir la nuit", un recueil de nouvelles fantastiques signées Alain Magerotte, un sympathique Bruxellois avec lequel j’ai échangé quelques mots. Il ne devrait pas rester longtemps sur ma table de chevet.
Un roman de Françoise Pirart « Sur l’océan de nos âges » des éditions Luce Wilquin. J’avais beaucoup aimé son précédent roman « Sans nul espoir de vous revoir » et en l’écoutant parler avec beaucoup de tendresse du personnage principal de celui-ci, je n’ai pu résister.
Enfin, un roman qui me tente depuis quelques temps et qui vient en plus de recevoir le prix « Saga café » à Liège, « Le géranium de Monsieur Jean » de Michel Torrekens. J’ai raté la dédicace mais je ne désespère pas de rencontrer un jour cet écrivain avec lequel j’ai déjà eu l’occasion d’échanger par mails.
Vraiment, nous avons une belle production littéraire, diversifiée et de qualité. Il est regrettable qu’elle soit si méconnue et si peu mise à l’honneur. J’ai rarement regretté un achat et j’ai très souvent apprécié mes lectures belges. J’espère vous convaincre de tenter l’aventure vous aussi.
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