• Gaël Dwest, Le duc et l'octogone, Jean-Luc DUHIN

    Gaël Dwest, Le duc et l'octogone, jean-Luc DUHINAu duché d'Attia, Gaël, fils d'aubergiste, rêve de devenir homme d'armes. Alors qu'à l'autre bout du royaume sévissent barons esclavagistes et armées hostiles, l'église officielle, l'Octogone, s'enrichit. Féru de sciences et d'humanisme, le duc Elgar a déjà envoyé ses hommes et ses fils anticiper les combats, tandis qu'en son château, son épouse la duchesse Elaine joue les ambassadrices et gère le duché. Par leur intermédiaire, Gaël va découvrir ses origines, et c'est en jeune guerrier qu'il rejoint la capitale avec sa compagne Haldira. Là, il jouera sa vie et assumera son rôle dans le grand échiquier qui oppose le duc Elgar et le puissant ordre de l'Octogone. Mais Gaël acceptera-t-il d'en rester là ?

    Mon avis :

    Autant le dire d’emblée, la fantasy n’est pas ma tasse de thé. J’en lis un peu, souvent par curiosité, mais ce n’est pas un genre que j’affectionne. Je ne suis donc pas au fait des codes, des habitudes et je ne peux comparer cette histoire avec d’autres. 

    Le livre commence par douze pages d’explications préalables. De quoi me rendre le roman rédhibitoire. J’ai pourtant tout lu : la longue liste des personnages, l’explication temporelle des saisons, mois, jours, et autre découpage, les fêtes, la carte (un peu simpliste)… tout. Puis je me suis lancée dans l’aventure. 

    Première constatation, ce roman est très bien écrit. Cela m’a permis d’avancer assez vite, dès le début. Mais très vite, la complexité des repères temporels m’a perdue. Le passé se mêlait au présent sans que je n’y prenne garde et j’ai dû une fois ou deux revenir en arrière pour comprendre. Sans parler des personnages (33 !). Je ne me souvenais plus qui était qui… Bref, le plaisir de la lecture s’est amenuisé au fil des pages. 

    Enfin, il a les caractéristiques des premiers tomes de saga, il plante le décor avec force de détails pour que tout soit dit dès le départ. Cela donne une foule d’informations vertigineuses à engranger alors qu’elles auraient pu être distillées au fur et à mesure de l’avancée du récit.

    Je ne voudrais cependant pas vous laisser croire que ce roman n’est pas bon. Loin de là. L’histoire est intéressante, pleine de poésie, de magie et l’humour est également bien présent. On y voyage beaucoup, parcourant de grands espaces décrits avec minutie mais sans lourdeur. Les actions s’enchainent sans temps mort et je suis sûre que les amateurs du genre y trouveront un réel plaisir. Je pense à mon amie Paikanne, par exemple. Mais, ce n’est pas de la littérature qui me touche, me plait.

    Je remercie cependant les éditions Atria et Passion Lecture pour cet envoi.

     

    Gaël Dwest, Le duc et l'octogone, jean-Luc DUHIN

     




    Yahoo! Blogmarks

    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    1
    DF
    Dimanche 12 Janvier 2014 à 22:06

    Je ne suis pas non plus un mordu de fantasy... je retiendrai donc plutôt l'autre premier roman!

     

    En tout cas, merci pour tes deux participations!

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :