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    Spes messis in semine

     

    Mes auteurs favoris


    Fred Vargas
    Susie Morgenstern
    Philippe Delerm
    Arlette Cousture
    Amélie Nothomb
    Harlan Coben
    Frank Andriat
    Eric-Emmanuel Schmitt
     Gudule
    Yaël Hassan
    Patrick Senécal
    George Sand
    Victor Hugo
     Molière
    Stephen King
    Jean-Philippe Blondel
    Agatha Christie
    Ken Follett
    François Mauriac
    Chrystine Brouillet

      

    Je lis parce que lire me met à distance de moi-même et du monde. Je lis parce que lire me ramène à moi-même et au monde.

    Susie Morgenstern

      

    Challenge sur Berlin ici : http://argali.eklablog.fr/ich-bin-ein-berliner-recapitulatif-a46964735

     

    Bonjour à vous, visiteurs de passage, et bienvenue sur mon blog.

    Vous trouverez ici, une présentation des livres que je lis et un commentaire personnel sur l’histoire et le style de l’auteur. Mon but est d’abord de garder trace de mes lectures, ensuite de les partager avec vous pour vous donner, peut-être, l’envie de les découvrir à votre tour.
    Ici vous êtes sur la page d’accueil. Dans cette rubrique, vous pouvez lire de courts articles concernant les à-côtés de la lecture, la vie des blogs, les échanges…

     

    Quatre rubriques présentent les livres que j’ai lus.

     -       Mes lectures (romans, essais, bd, ouvrages historiques… pour adultes)

     -       Romans jeunesse (romans, récits, albums… à destination des jeunes dès 10-11 ans)

     -       Romans policiers (polars, thrillers, romans noirs… bref mes mauvais genres)

     -       Littérature québécoise (une majorité de romans, d’auteurs québécois que j’apprécie)

    Enfin, si vous cherchez un livre pour illustrer un thème particulier, rendez-vous dans la rubrique « Thèmes » où sont classées mes lectures.
    Pour les curieux, la rubrique « Auteurs » présentent des comptes-rendus de rencontres, conférences, interviews… d’écrivains, auxquels j’ai assisté.

     

    Bonne découverte !

     

     

     

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    Recevoir un gros colis le jour J, quel beau cadeau ! Merci beaucoup Nicolas !

     

    A ceux qui n'ont pas gagné hier, une deuxième chance vous est offerte. Dites-moi quel livre vous plairait.

     

    Momies et compagnies, Nicolas Ancion
    Le livre le plus nul de la bibliothèque, Nicolas Ancion
    Nous sommes tous des playmobiles, Nicolas Ancion
    J'arrête quand je veux, Nicolas Ancion
    Teigneux, Daniel Kraus

    Robyn Silver, Cauchemar en série, Paula Harrison
    Robyn Silver, Contre les créatures de la nuit, Paula Harrison

     


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  • Résultats du concours

     

    Sans plus de suspens, voici le nom des gagnants. Merci à tous pour votre participation et votre fidélité. 

     

     

    Merci aux gagnants de bien vouloir m'envoyer leur adresse postale si n'est déjà fait. 


    9 commentaires
  • Ca mérite bien un petit concours !

     

    J-8 !

     

    Le 27, ce sera donc l’anniversaire de mon blog. Pour vous remercier de votre fidélité, je vous propose un petit concours.

     

    Dix livres à gagner pour dix ans à fêter !

     

    Si vous me suivez depuis dix ans, vous savez qu’outre ma passion pour la littérature québécoise, j’ai à cœur de faire connaître les auteurs belges. Je vous propose donc dix romans d’auteurs belges, huit auteurs à découvrir ou redécouvrir.

    Je remercie chaleureusement Valérie Cohen et Isabelle Bary, les éditions J’ai lu et Flammarion, les éditions F Deville et Albin Michel pour leur soutien qui me permet de vous proposer ces dix ouvrages.

     

    Qui dit concours dit règlement. Il sera tout simple.

    Peuvent participer celles et ceux qui me suivent régulièrement ici en priorité ou sur Instagram.

    Pour participer, il suffit de me laisser un petit message en commentaire et d’indiquer deux titres qui vous tentent.

    Le reste sera laissé au hasard. Un tirage au sort aura lieu le 27 octobre. Je demanderai aux heureux gagnants de m’envoyer alors, en privé, leur adresse postale.

     

    Il vous reste huit jours pour choisir. A vos commentaires !

    Monsieur a la migraine, Valérie Cohen 

    Depuis mon cœur a un battement de retard, Valérie Cohen 

    Tout ce silence, Véronique Gallo 

    Les dix-sept valises, Isabelle Bary 

    Zébraska, Isabelle Bary

    Une Parisienne à Bruxelles, Caroline Gravière

    Kilissa, Marie-Bernadette Mars

    Virus ou la mort des oiseaux, Dominique Persoons

    Les vieux ne parlent plus, Vincent Engel

    Il fait bleu sous les tombes, Caroline Valentiny

     

     



     

     

     

      


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  • Dix ans déjà !

     

    Ce 27 octobre, le blog fêtera ses dix ans.

    En dix ans, j’ai vu s’ouvrir et se fermer de nombreux blogs, assisté au découragement ou à la lassitude de certains. On m’a dit qu’un blog c’était dépassé, qu’il fallait être sur Youtube ou Instagram… J’ai été bloquée par Facebook…

    Mais je ne me suis jamais lassée. Et vous m’avez toujours été fidèles.

     

    Ce blog m’a permis de rencontrer des lecteurs passionnés, des auteurs passionnants, des libraires investis et motivés, des éditeurs et éditrices intrépides et innovants. J’ai noué des affinités et des amitiés avec beaucoup d’entre eux, même au-delà des frontières et de l’océan. Mon blog, c’est dix ans de bonheur.

    Alors aujourd’hui, je souhaite partager un peu de ce bonheur avec vous. Je vous propose donc un concours qui mettra à l’honneur des auteurs et maisons d’édition belges que j’aime et remerciera les lecteurs qui me suivent depuis toutes ces années.

     

    Guettez les articles du blog à venir pour en savoir plus.

     


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  •  

    Suite à un signalement malveillant, indiquant un article comme contraire aux standards de Facebook, je ne peux plus partager aucune publication du blog sur ma page Facebook.

    Je vous invite donc, si vous souhaitez continuer à me suivre, à vous inscrire à la newsletter. Vous serez ainsi sûrs de ne rien manquer.

    Merci pour votre intérêt et votre confiance.

     


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  • La Fureur de lire

    En ce Mois Belge, je voudrais vous parler d’un événement devenu une institution en Belgique francophone : La Fureur de lire.

    Chaque année, en automne, se déroule « La Fureur de lire ». Il s’agit d’une semaine d’animations, rencontres, ateliers… (plus de 300) qui donnent envie de lire, de découvrir, d’imaginer et de partager des histoires. Tout cela se déroule dans des librairies, des bibliothèques, des centres culturels, des écoles… et s’adresse aux lecteurs de 3 à 99 ans.

     

    Parmi toutes ces activités, il y en a une en particulier que j’affectionne, ce sont les plaquettes publiées à chaque édition. Chaque année, six nouvelles, poèmes, albums d’auteurs et d’illustrateurs de Wallonie et de Bruxelles sont mises à la disposition des lecteurs. Ces textes courts ou mini albums sont réalisés par des auteurs belges. Une version papier est envoyée sur demande aux écoles et associations, une version numérique est disponible en ligne pour tous.

    Lors de la dernière édition qui a eu lieu du 16 au 20 octobre dernier, la lecture pour adolescents a été mise à l’honneur de même que l’humour belge. Cette année, j’ai abordé en classe « La boum de John-John » de Mathieu Pierloot qui nous relate avec humour les craintes d’un adolescent invité à sa première boum et qui se demande quelle attitude adopter, quels vêtements porter…

     

    Parmi les nouvelles publiées lors des éditions précédentes, je vous conseille de découvrir « Distorsions harmoniques » de Paul Colize, « Oasis » de Katia Lanero Zamora ou « Un boulot d’été » de Patrick Delperdange. Et en poésie, la plaquette reprenant des poèmes de Maurice Carême.

     

    Pour les lire, rien de plus simple, rendez-vous sur la page d’Objectif Plumes, portail des littéraires belges, qui les a recensées et mises en ligne.

     https://objectifplumes.be/complex/la-fureur-de-lire/#.XoxZM4gzZPZ

     

    Bonnes lectures.

    La Fureur de lire


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  • Journée internationale des droits des femmes & Féminismes

     

    En cette journée du 8 mars, j’ai vu fleurir de nombreux messages sur les murs Facebook. J’ai lu des choses très fortes, très belles, très vraies mais aussi des mots durs, radicaux, violents qui me font m’interroger sur ce qu’on met aujourd’hui derrière le mot « féminisme ».

     

    Je me suis toujours sentie féministe. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été libre, indépendante, informée et active dans la défense des droits des femmes.

    A l’adolescence, j’admirais Simone Veil, Rosa Parks, Sophie Scholl, Marie Curie. A 20 ans, je découvrais les écrits d’Elisabeth Badinter. A 21 ans, je vivais seule, travaillais dans un milieu essentiellement masculin où je n’ai jamais eu peur de m'affirmer et de me faire entendre puis me suis assez vite engagée dans des associations qui aidaient les femmes à s’émanciper, se former, prendre une place dans la société…

    Je n’ai jamais eu besoin d’être accompagnée pour aller au cinéma, au théâtre, au restaurant ou partir en voyage. Je vivais à ma guise et cela a peu changé.
    C’était une autre époque sans doute. Nous étions dans l’action plus que dans la vocifération. Bien sûr, les médias n’étaient pas ce qu’ils sont et les réseaux sociaux n’existaient pas. Mais être féministe c’était une manière d’être au quotidien et pas seulement une manière de penser.

     

    Je ne me reconnais pas dans le féminisme qui s’affiche aujourd’hui parfois, et dans les écrits haineux que j’ai pu lire en ce jour. On assiste à un féminisme victimaire et sexiste dont la violence n’a parfois rien à envier à celle des hommes envers les femmes. Être féministe pour certaines c’est endosser la cape de Fantômette et se faire la justicière des temps modernes. J’ai entendu parler de « lutte contre le mâle blanc dominant » cet après-midi, ce monstre dominateur, harceleur, violeur, castrateur, raciste et tout puissant. Et d’appeler à une réaction punitive envers cet ennemi susnommé. Et pire, j’ai entendu réduire au silence par des moqueries acerbes, une femme qui prétendait apporter quelques nuances au discours.

     

    Donc aujourd’hui, on est en lutte contre le mâle blanc dominant (avec tous les excès que cela amène parfois et le manque de recul) ou on n’a pas le droit de se dire féministe ?
    Mais je ne suis absolument pas contre les hommes, moi. Je ne l’ai jamais été. Je me bats pour un respect de chacune par tous, pour une amélioration des conditions de vie de celles qui en ont besoin, pour une égalité des droits. Et je n’ai pas besoin de me conduire comme certains d’entre eux en agissant bêtement, vulgairement, médiocrement ou violemment. Je me refuse à devenir comme ceux que je combats depuis toujours, les agressifs, les prédateurs, les violents. Je ne souhaite pas me substituer à eux. Ni infantiliser les femmes en leur disant que celles qui ne pensent pas comme moi sont forcément à côté de la plaque.

     
    On ne peut pas vouloir lutter contre un système binaire rigide qui punit quiconque ne s’y conforme pas et lui substituer un autre qui opprime ceux qui ne s’identifient pas complètement au modèle donné.


    Ma manière de voir n’est pas celle-là. Mon combat quotidien n’est pas celui-là. Le mien passe par l’éducation, l’apprentissage de l’esprit critique, l’ouverture aux autres, le respect de l’autre dans sa différence et un refus de l’homogénéisation.

     
    Même si je ne me reconnais pas dans ce mouvement féministe excessif, je respecte les choix différents du mien. Mais je dénie à quiconque le droit de me dire que faire et que penser ou de m’imposer une définition du féminisme qui se voudrait la seule et l’unique.

     

     


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