• Un coupable presque parfait, Robin STEVENS

    Un coupable presque parfait, Robin STEVENSLorsque Daisy Wells et Hazel Wong fondent leur agence de détectives privés, elles espèrent débusquer une enquête digne de ce nom.
    Tout bascule subitement le jour où Hazel découvre la prof de sciences étendue dans le gymnase. Le temps d’aller chercher Daisy, le corps a disparu. Dès lors, il ne s’agit plus seulement d’un crime à résoudre mais d’un crime à prouver, et ce, avant que le coupable ne frappe de nouveau.
    Chaque minute compte lorsque tout indique que le meurtrier est là, coincé à vos côtés, dans l’école où vous vivez.

    Mon avis :

    Ce récit nous plonge dans l’Angleterre des années trente, au collège Deepdean, établissement réputé pour jeunes filles de bonnes familles.

    Daisy et Hazel, deux gamines délurées à l’imagination débordantes, sont bien décidées à découvrir qui a tué Miss Bell, leur professeur de sciences, récemment promue au poste de directrice adjointe. Persuadées que le coupable ne peut être qu’un membre de l’équipe pédagogique, elles décident d’ouvrir l’œil et de questionner habilement chacun afin de vérifier emplois du temps, mobiles et alibis possibles.

    Hazel, surnommée Watson par sa compagne, tient le journal de bord dans lequel elle relate les avancées de l’enquête. C’est elle, la narratrice de l’histoire. Originaire de Hong Kong, elle a été envoyée par son père en Angleterre afin d’y parfaire son éducation. Daisy, elle, est une Anglaise de pure souche, populaire, sûre d’elle et impétueuse. L’ascendant qu’elle a au départ sur Hazel va évoluer au fil de l’enquête et les caractères des deux adolescentes vont s’affirmer dévoilant que les apparences sont parfois trompeuses.

    J’ai bien aimé cette lecture, classique dans sa narration linéaire de l’enquête et animée par de petits potins qui secouent toute institution scolaire. L’auteur crée une atmosphère conforme à l’époque et le huis clos dans lequel se déroule l’enquête augmente la tension inhérente aux risques pris par les deux élèves.

    Un agréable moment de lecture et un roman qui devrait plaire aux jeunes amateurs de récit policier dès 12 ans.

    Merci aux éditions Flammarion pour cet envoi.

    Un coupable presque parfait, Robin STEVENS6e

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 21 Septembre 2016 à 08:48
    niki

    je n'ai plus exactement 12 ans (bien loin de là happy) mais cela m'intéresse quand même, donc c'est noté

      • Mercredi 21 Septembre 2016 à 13:04

        On a toujours 12 ans dans un coin de sa tête wink2

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