• Boulevard du Polar, Festival International TransmédiaL’an dernier avait lieu dans le prestigieux bâtiment de la Bourse à Bruxelles, l’édition zéro du festival Boulevard du Polar. Ce festival se veut un rendez-vous de passionnés et de curieux, un peu dans l’esprit des Quais du Polar : un lieu à taille humaine, des auteurs disponibles et accessibles afin de favoriser de belles rencontres avec leurs lecteurs et un ensemble d’animations gravitant autour du polar et de ses différentes déclinaisons.

    Après quelques petits ajustements, la première édition du Boulevard du Polar aura lieu ces 16, 17 et 18 juin prochain à l’atelier Coppens, dans le quartier Dansaert, à deux pas de la Bourse. Le modiste Christophe Coppens avait installé son atelier place du Nouveau marché aux grains, il en a gardé le nom. De style Art Déco, le bâtiment dessiné en 1932 par l’architecte E. De Boelpaepe est un cadre exceptionnel pour un tel rendez-vous.

    Festival international transmédia, Boulevard du Polar se déroulera chaque année dans un endroit différent de Bruxelles afin de faire découvrir à tous, les petits coins cachés de la capitale. En plus des classiques séances de dédicaces, il proposera des rencontres et conférences, des tables-rondes, des concerts, des projections, une librairie éphémère, un lieu de restauration et des expositions, le tout dans le thème, bien sûr.

    Nadine Monfils et Patrick Raynal ont accepté, cette année encore, de parrainer cette édition où seront présents Barbara Abel, Sylvie Allouche, Franck Bouysse, Hannelore Cayre, Sire Cédric, Victor Del Arbol, Patrick Delperdange, Pascale Fonteneau, Karine Giebel, Marin Ledun, Marcus Malte, Bernard Minier, Jean-Bernard Pouy, Richard Sainte-Marie, Patrick Senécal, Mark Zellweger et bien d’autres.

    Dans un esprit de convivialité et de simplicité et avec le professionnalisme qu’on leur connait, Ana Garcia et Roberto Cassol vous accueilleront deux jours et deux soirs, pour rendre hommage à un genre qui fait battre les cœurs et agite les neurones.

    Amateurs de frissons, rendez-vous donc les 17 et 18 juin, de 10 à 19h, et le 16 en soirée, afin de passer un agréable moment au cœur d’une intrigue dont vous serez le héros.

     

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  •  Festival International du Film Policier de Liège

    Le Festival International du Film Policier de Liège vient de connaitre sa onzième édition. Pendant quatre jours, la ville a vibré au rythme des projections des courts métrages en compétition, des avant-premières, des documentaires, des films et d’un grand procès d’assises.

    Huit films étaient en compétition et c’est le film espagnol « May God save us » de Rodrigo Sorogoyen qui a reçu le prix du jury officiel, présidé par Jean-Pierre Mocky, mais aussi le prix du jury jeune, celui de la critique et le prix du meilleur acteur pour Roberto Alamo. « Kills on wheels » du Hongrois Attila Till a aussi été primé par le jury jeune Europe Direct et pour le meilleur scénario.
    Le prix du public est allé à « Strangled », autre film hongrois, du réalisateur Arpad Sopsits.

    Alain Delon, primé par le Festival pour l’ensemble de sa carrière, a annoncé lors de la remise de son prix, qu’il tournerait à l’automne sous la direction de Patrice Leconte, son tout dernier film. Il a ajouté que celui-ci, écrit spécialement pour lui, lui permettrait de donner la réplique à Juliette Binoche.

    Festival International du Film Policier de Liège


    Le FIFP s’intéresse aussi à la littérature policière. A côté du Cinéma, le festival tient à couronner les auteurs de polars en décernant la Plume de Cristal au meilleur roman noir édité durant l’année précédant la manifestation. Des auteurs de tous horizons y ont participé et plus d’une centaine de romans noirs, policiers et thrillers sont parvenus aux organisateurs du concours. Le jury littéraire a récompensé cette année « Prendre les loups pour des chiens » d’Hervé Le Corre, aux éditions Rivages.

     

     

    Festival International du Film Policier de Liège

    Dans le cadre du FIFP, et pour la 9e année, la reconstitution d’un grand procès a eu lieu ce week-end à la Cour d’Assises de Liège. Cette année, maître Franchimont a scénarisé et transposé à notre époque, le procès de Marguerite Japy, épouse Steinheil.
    Le 16 février 1899, Félix Faure, sixième président de la IIIe République, trouve la mort dans les bras de Marguerite Steinheil, fille de l’industriel Edouard Japy et femme du peintre Adolphe Steinheil, son aîné de vingt ans. Dix ans plus tard, en 1908, Marguerite Steinheil est à nouveau impliquée dans deux décès très médiatisés : sa mère et son mari sont retrouvés morts à son domicile, impasse Ronsin. Accusée de ce double meurtre, « la connaissance du Président » sera jugée aux assises de la Seine et acquittée en novembre 1909, sous les applaudissements d’une foule subjuguée par sa beauté.

    Festival International du Film Policier de LiègeDurant 3h, le jury populaire s’est employé à comprendre les circonstances de ce drame et à débroussailler les déclarations de l’accusée qui donna pas moins de huit versions différentes des faits. Selon elle, la confusion due au choc subi lors de l’agression puis les interrogatoires musclés dont elle fut victime, l’ont passablement perturbée, lui faisant dire tout et son contraire.

    Comme en 1909, et vu le manque d’élément probant, le jury de Liège en 2017 a déclaré l’accusée non coupable des charges qui pesaient contre elle. Elle a été acquittée et remise en liberté.

    Une fois encore, cette reconstitution fut un excellent moment. Les magistrats jouant soit leur propre rôle, soit celui de témoins étonnent chaque fois par leur naturel et leur crédibilité. Glissant ça et là des allusions à l’actualité ou se permettant quelques bons mots, ils apportent humour et bonhomie dans une situation où des faits graves et sordides sont jugés.

     

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  • Foire du Livre de Bruxelles - Lire MontréalLa 47e Foire du Livre de Bruxelles, qui aura lieu la semaine prochaine, a choisi la ville de Montréal comme invité d’honneur. En effet, cette belle ville des bords du Saint Laurent, fête cette année ses 375 ans d'existence.
    Quel plaisir pour moi de retourner dans cette ville à travers des rencontres et des débats qui rassembleront des auteurs que j’aime comme Ariane Gélinas, Kim Thuy, Richard Sainte Marie, Patrick Senécal, Larry Tremblay et bien d’autres.

    En prologue à ces rencontres, et pour ceux qui ont envie eux aussi de découvrir Montréal dans la littérature, je vous propose bien modestement quelques romans qui vous plongeront dans cette ville unique au monde, à différentes époques. Alliant modernité et traditions, charme des influences européennes et énergie trépidante du Nouveau Monde ainsi que diverses histoires faisant de chaque quartier un lieu unique au caractère particulier, Montréal est un lieu magique aux multiples saveurs.

    Le cœur découvert, Michel TREMBLAY

    Tchipayuk ou le chemin du loup, Roland LAVALLEE

    L’Inaveu, Richard SAINTE MARIE

    Repentir(s) Richard SAINTE MARIE

    Le blues des sacrifiés, Richard SAINTE MARIE

    Opération Iskra, Lionel NOEL

    Petal’s Pub, Arlette COUSTURE

    Sur le seuil, Patrick SENECAL

    Il ne faut pas parler dans l’ascenseur, Martin MICHAUD

    La chorale du diable, Martin MICHAUD

    Quand j’étais Théodore Seaborn, Martin MICHAUD

    La misère des laissés pour compte, Maxime HOUDE

    Tout ce qu’on ne te dira pas Mongo, Dany LAFERRIERE

    Madame Victoria, Catherine LEROUX

    La chronique exotique, Une enquête à quatre mitaines, Laurent CORBEC

    Magasin général, Tome 5 Montréal, TRIPP et LOISEL

    Prélude de cristal, Bernard TIRTIAUX (une histoire belge qui nous entraîne de Charleroi à Montréal)

     

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    BILAN 2016

    Petit bilan annuel de mes lectures 2016 : par le plus grand des hasards, j’ai lu exactement le même nombre de livres que l’an dernier, soit 96.
    L’année a été marquée par l’abandon des contraintes pour ne garder que le plaisir des lectures et du choix de ces dernières. Ainsi je n’ai conservé que quatre rendez-vous : ceux du mois belge proposé par Anne et Mina, du mois anglais chez Cryssilda et Lou, le challenge 1% de la rentrée littéraire de Sophie et Léa et enfin le mois québécois de Karine et Yueyin. Cette liberté me permet ainsi de laisser toute la place aux tentations.

    Cette année fut riche en découvertes : nouveaux auteurs, premiers romans, littérature étrangère... je me suis régalée. J’ai ainsi découvert vingt-quatre romans québécois que vous pourrez retrouver dans la rubrique qui leur est consacrée ici. (Il y a cent titres québécois répertoriés en tout)
    Et parmi l’ensemble de mes lectures, douze ont été des coups de cœur que je vous recommande chaudement. Il s’agit de :

     

    Mes lectures :

    Traité de peaux, Catherine Harton

    Nirliit, Juliana Léveillé-Trudel

    Apaise le temps, Michel Quint

    Petit Pays, Gaël Faye

     

    Romans jeunesse

    La fée de Verdun, Philippe Nessman

    La cérémonie d’hiver, Elise Fontenaille

    Sweet Sixteen, Annelise Heurtier

    Agatha, Françoise Dargent

     

    Romans policier/genre

    Pretty Girls, Karine Slaughter

    Surtensions, Olivier Norek

    Le crime, Histoire d’amour, Arni Thorarinsson

    Swastika Night, Katharien Burdekin



    Et vous ? Quels sont vos coups de cœur ?

     

     

     

     

     

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  •  Tout a un prix...

      J’aimerais tant croire que Philippe Claudel, Eric-Emmanuel Schmitt, Bernard Pivot... sont libres et indépendants. J’aimerais tellement croire qu’on couronne le meilleur roman de la rentrée, un auteur de talent, celui qui a su faire vibrer ses lecteurs...
    Je ne dis pas que ce n’est pas le cas. Cette année, le roman primé est un bon roman et Leïla Slimani, qui n’est pas une novice, est charmante. De plus, c’est une femme et c’est suffisamment rare pour ne pas bouder son plaisir.

      Cependant, dès la première liste de sélections, des voix se sont élevées un peu partout, pour affirmer que le Goncourt serait un Gallimard. Que cette maison d’édition ne l’avait plus reçu depuis cinq ans et que le rachat de Flammarion lui avait couté cher, qu’il fallait renflouer les caisses. Et tout le monde le sait : le Goncourt fait vendre.* Au point que de véritables stratégies éditoriales se mettent en place pour cette course aux prix. Les éditeurs rompent des contrats, débauchent des auteurs et se comportent souvent de manière bien peu respectueuse. Et la littérature dans tout ça ?

      J’ai fouillé un peu dans les archives médiatiques.** Il y a longtemps que ce prix est critiqué car galvaudé. Au départ, à l’initiative des frères Goncourt, on mettait en évidence la littérature, la narration, le style de l’auteur. En 1903, le premier Prix est décerné (John-Antoine Nau). Les jurés sont des quadragénaires d’avant-garde issus du naturalisme. Ils se réunissent dans un bistrot et discutent entre eux pour choisir le lauréat. Les discussions vives et polémiques portent alors sur l’esthétisme du roman. La presse en fait écho et, de suite, les éditeurs s’emparent de ce prix. Bernard Grasset annonce qu’il « veut faire de la littérature un événement. » Très vite, ce prix sera vendeur. On passe alors, dans les années 20, de cent à cent mille exemplaires vendus pour le roman couronné.

      Aujourd’hui chez Drouant, Bernard Pivot a déclaré à chaud, en direct : « C’est un roman très visuel, tout est là pour un bon scénario de film. » Le livre est devenu objet de marketing, produit à placer, à rentabiliser. Le débat n’est plus littéraire, il porte sur la valeur marchande de l’ouvrage. Savez-vous qu’à la rentrée littéraire de septembre, les maisons d’édition vont jusqu’à distribuer gratuitement plus de « 800 exemplaires par titre pour faire connaitre les auteurs qui leur semblent prétendre à un prix ? L’investissement est extrêmement élevé et le retour attendu. » (Marion Mazauric, Au diable Vauvert)
    « Chez nous, c’est le texte qui compte. On publie les textes qu’on juge prêts et qui seront capables d’affronter la rentrée, précise Françoise Nyssen (Actes Sud). Il n’y aura qu’un Goncourt, il faut pouvoir rivaliser avec lui. On organise la rentrée en fonction des textes et des auteurs et non des prix possibles et du nombre idéal. » Sincérité ou langue de bois éditoriale ?

      Un premier roman de littérature peut se vendre à deux-cents, cinq-cents exemplaires couramment mais un auteur connu fera entre deux mille et sept mille exemplaires, vingt fois plus s’il obtient un prix. Les gros éditeurs peuvent se permettre de jeter une vingtaine d’auteurs dans la bataille en espérant rafler un prix ; les petits parieront sur un ou deux.
    Vous me direz que tout cela n’est pas neuf. Déjà en 1951, Julien Gracq dénonçait l’industrialisation du livre, la surproduction littéraire et la course aux prix... Soixante-cinq ans plus tard, c’est toujours le cas, cela s’est même accentué. Et ce prix convoité est toujours autant controversé.

      Il faut dire que petits et grands scandales ont émaillé ce prix au fil des ans : confraternité littéraire, vengeance et règlement de compte des jurés, tractations et échanges de bons procédés des éditeurs, tout cela sur le dos des auteurs. Ca n’a pas toujours été joli-joli.
    Qui se souvient par exemple que Pascale Roze a reçu ce prestigieux prix en 1996 pour « Le Chasseur Zéro » ? Qui même connait cet écrivain ? Quand elle est couronnée en 1996, beaucoup ont parié sur Houellebecq qui le rate pour la deuxième fois. Le scandale provoqué par les fans de Houellebecq a complètement occulté le roman primé et n’a pas mis en lumière Pascale Roze et ses qualités littéraires. Ce prix l’a même plutôt desservie car, ayant déjà été lauréate du Goncourt, elle n’a plus jamais édité à la rentrée. Quant à Houellebecq, il le ratera une troisième fois au profit de Weyergans suite à un conflit ouvert entre les représentants de Fayard et Grasset. Il le recevra finalement en 2010 mais est-on sûr qu'il couronne ses qualités littéraires ?

      Au pays des prix littéraires (plus de 2000 !!), le Goncourt reste cependant un prix prestigieux à recevoir pour les auteurs. Ils seront invités dans les médias, mis en lumière quelques temps et réaliseront une plus value. Pas sûr qu’il soit un repère pour le lecteur, souvent perdu dans la masse de publications ni qu’il soit vraiment gage de qualité littéraire, chaque année. Mais une chose est sûre, il permet à l’industrie du livre d’engranger des bénéfices et de se maintenir en ces temps troublés.


    * Dans les six semaines qui suivent l’obtention du prix, le gain pour l’éditeur sera environ de trois  millions d’euros.

    ** Wikipédia
       ARTE, Dans les coulisses du Goncourt
      
    Le blog de Raphaël SORIN
       France Culture, Les prix littéraires, 31.10.2016
       Pierre ASSOULINE, Du côté de chez Drouant

      

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 6 ans déjà !

      

    Merci aux fidèles qui me suivent depuis le début.

     

    Merci aux nouveaux qui m’ont témoigné leur sympathie.

     

    Merci aux lecteurs occasionnels qui passent sur le blog au gré des publications.

     

    Merci aux amis, aux blogueurs, aux auteurs, aux maisons d’édition, à mes élèves et à tous ceux que je ne connais pas personnellement de faire de ce blog ce qu’il est : un lieu de convivialité et de partage.

     

     

     

     

     

     

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  • Chasseurs de livres


    En cette période morose, en cette époque du repli sur soi et de l’incommunicabilité, il y a encore des phénomènes surprenants qui me laissent espérer dans le genre humain.

    Ainsi, après l’incroyable engouement pour le jeu Pokémon Go, une directrice d’école de Jemeppe sur Sambre a eu l’idée de proposer, via une page Facebook, une chasse aux livres. Le but est simple : le joueur choisit un livre qu’il souhaite partager, il l’abandonne dans un lieu public avec un mot d’accompagnement (voir sur la page), prend une photo et la poste sur le groupe « Chasseurs de livres » en n’oubliant pas de préciser le nom de la ville où il a été laissé. C’est alors que les chasseurs se lancent pour dénicher le précieux livre. Une fois trouvé, on prend une photo et on la poste à son tour sur la page du groupe. Il ne reste plus qu’à lire le livre, en donner un petit avis sur le groupe et le relâcher à son tour dans la nature.

    Certains diront que le bookcrossing n’est pas neuf. Ce qui l’est ici, c’est de prévenir via photo, qu’on a abandonné le livre en donnant des indices de localisation et de participer ensuite à sa recherche. Du simple hasard, on est passé à la technique de recherche via indices photographiques.

    Lancé le 12 août, ce groupe comportait 300 membres quand je me suis inscrite le 15 août. En une semaine, on atteignait les 8000 membres. L’enthousiasme des joueurs est tel que les médias ont relayé l’affaire et aujourd’hui, le groupe compte 35 000 membres. Phénoménal !
    Au-delà du jeu, de l’excitation qu’on connait à préparer les dons et la joie qu’on ressent lors d’une découverte, de vraies relations se nouent entre les joueurs. La page regorge de remerciements de personnes envers l’instigatrice, pour leur avoir rendu le goût de lire ou envers les donneurs pour leur avoir fait découvrir un livre qu’ils n’auraient jamais lu sans cette trouvaille inattendue.
    Deux des personnes qui ont emporté mes livres sont entrées en contact avec moi pour solliciter des conseils de lecture. Depuis une semaine, nous échangeons via messages privés sur ce sujet qui me passionne. Non seulement les gens sortent de chez eux, mais ils lisent et communiquent entre eux ! Une chouette occasion de discuter littérature en toute simplicité.

    Lundi, en allant déposer quelques dons, j’ai croisé dans ma ville des dizaines de personnes, de tout âge, assises sur des bancs, des murets, des pelouses... et plongées dans leur lecture. N’est-ce pas beau ?

    J’espère que cet engouement ne s’arrêtera pas avec la rentrée et que cette chasse aux livres continuera dans le temps. Et, pourquoi pas, qu’elle trouvera d’autres formes dans nos écoles.

    Chasseurs de livresChasseurs de livres

     

     

     

     

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