• La Foire du livre de Bruxelles a refermé ses portes. Que retenir de ces deux jours passés à arpenter les allées et écouter les auteurs discuter de l’Histoire avec sa grande Hache ?
    Tout d’abord, il m’a semblé que les visiteurs étaient moins nombreux cette année. Le hall 4 était particulièrement vide, en dehors de l’imposante présence de la librairie Filigranes qui y fêtait ses 30 ans et on se bousculait nettement moins dans les files menant aux dédicaces. Le sujet était-il trop pointu ? En tout cas, il était moins populaire que le policier.
    Pour moi, la Foire c’est avant tout, un espace de partage et de discussion autour des livres et de la littérature. Je ne vais pas à la Foire pour acheter mais pour rencontrer des auteurs et des passionnés comme moi. Je ne reviens cependant jamais les mains vides mais je privilégie les livres rares ou introuvables, comme les livres québécois.

    Foire du livre : samediMa première visite de ce samedi fut donc, une fois encore, pour le stand du Québec. Quel plaisir de retrouver Billy et ses collègues, leur enthousiasme, leurs conseils avisés, leur sourire et cette joie non feinte de faire découvrir leur culture et leurs auteurs. Vous connaissez beaucoup de libraires, vous, qui, se souvenant d’une de mes demandes déçues en 2013, me l’apporte expressément cette année-ci ? C’est unique au monde ça !
    En étant tôt sur le stand, j’ai pu me permettre de prendre le temps de choisir parmi les titres que j’avais listés et ceux que Billy me proposait, de lire les 4e, de comparer, hésiter, craquer encore. Cela fait aussi partie du plaisir.

    Ensuite, j’ai assisté à ma première rencontre entre Isabelle Masson et Peter Hart, ayant pour thème « Les traces de la Grande Guerre ». La première expliquait comment ce conflit avait laissé des traces sur les paysages, les sols… ; le second comment il avait modifié à jamais la vie et la psychologie des gens. Vraiment très intéressant.
    J’ai enchainé une second rencontre avec Jonathan Coe, venu présenter son premier livre jeunesse « Le miroir brisé ». J’ai découvert un homme charmant et intéressant qu’il faudra que je lise prochainement. J’ai également fait la connaissance de Françoise Châtelain dont j’ai d’abord suivi le blog, avant de la rencontrer dans divers groupes Facebook orientés vers le français et la littérature. Cela m’a vraiment fait plaisir de bavarder un peu avec elle.

    Foire du livre : samediFoire du livre : samedi

    Après avoir demandé une dédicace à Odile Bouhier pour son roman « De mal à personne » et échangé quelques minutes avec elle, je suis allée écouter Xavier Hanotte, Colette Nys-Masure et Christian Liebens qui nous présentaient les dernières parutions des éditions Espace-Nord. Je connaissais l’anthologie poétique de ces derniers, « Piqués des vers » dont j’ai parlé ici même, mais j’ai découvert « Les lieux communs » écrit par Xavier Hanotte. J’ai même eu la chance de le recevoir en cadeau. Merci Françoise.

    Foire du livre : samediFoire du livre : samedi

    Je savais que j’allais retrouver Anne dans le public, elle qui est fan de Xavier Hanotte. Elle était accompagnée de Mina que j’ai revue avec plaisir. Nous avons bavardé ensemble quelques minutes et avons eu l’occasion de le faire encore quelques fois par la suite. Dans la file d’attente devant… Xavier Hanotte (très bien, vous suivez) et au stand des éditions Luce Wilquin.
    Ce fut ensuite la rencontre avec « Ces dames qui tuent dans le noir » : Elizabeth Speller, Nadine Monfils et Sandrine Collette, trois drôles de dames qui tuent de sang froid et mêlent l’Histoire à leurs histoires.

    Le reste de la journée, j’ai déambulé dans les allées, discutant avec Nadine Monfils, Alain Berenboom, Valérie Cohen, Aurélia Jane Lee… dont j’avais emmené les livres avec moi pour solliciter leurs signatures. Mon seul regret est d’avoir raté Antony Beevor suite à un changement d’horaire de dernière minute et Antoine Wauters.

    Foire du livre : samedi

    Mais j’ai retrouvé Nadège à l’espace pique-nique où je soufflais un peu, mon dos commençant à me faire souffrir, et nous sommes allées ensemble vers Frédéric Ernotte pour le saluer et bavarder quelques instants avec lui. L’occasion de se rappeler à son bon souvenir et de demander, mine de rien, si le prochain roman est pour bientôt… J

    C’est là-bas que j’ai rencontré Nathalie, qui m’a reconnue à ma tenue bordeaux, et m’a confié son expérience en tant que juré du Prix Première, m’encourageant à y participer l’an prochain. J’ai bien le temps d’y réfléchir… C’est toujours plaisant de faire la connaissance de bloggeuse en vrai et cela m’épate toujours de voir comme on s’engage sans difficulté dans de grandes discussions comme si on se connaissait depuis toujours. Il n’y a pas à dire, les livres sont un facteur de rapprochement.

     

     


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    L'Histoire avec sa grande Hache...

     

    Cela fait deux ans que je suis gâtée par les thèmes choisis par la FLB. L’an dernier, les écrits meurtriers, cette année, l’Histoire. Deux raisons, moteur de mes choix de lecture.

    Mis à part Jonathan Coe que j’espère découvrir ce week-end (oui, honte à moi, je n’ai pas encore lu cet auteur et pourtant Mr Sim attend patiemment dans ma bibliothèque depuis sa sortie), les auteurs que j’aimerais rencontrer, écouter parler, … je les ai lus et appréciés. Il a donc fallu faire un choix dans toutes les alléchantes propositions de la Foire. Voici mon petit programme. Ainsi, si vous êtes à la FLB ce samedi, n’hésitez pas à venir me saluer. Je serai habillée et bordeaux.

     

    11h      Les traces de la Grande Guerre au Pavillon littéraire

    11h30  Odile Bouhier au stand 302

    12h      Rencontre avec Jonathan Coe au Club J

    12h      La 2e GM a-t-elle commencé en 1917 ?  au Pavillon littéraire (il va déjà falloir choisir !)

    13h      Actualités d’Espace Nord avec Xavier Hanotte à la Tribune des Editeurs

    14h      Ces dames qui tuent dans le noir au Pavillon littéraire

    15h      Antony Beevor au stand 127

    15h30  Visite chez Luce Wilquin pour découvrir les nouveautés

    16h      Anne Fine au stand 330

    16h30  Alain Berenboom et Nadine Monfils au stand 302

    17h      Ces journalistes tombés en écriture avec Pierre Assouline au Pavillon littéraire

    18h      Rencontre avec Frédéric Ernotte

     

     Sans doute ne pourrais-je pas tout faire, tout entendre, tout voir… mais j’essaierai.

     

     

     







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    La Foire du Livre de Bruxelles

    Impossible en cette année 2014, année du centenaire du début de la Première Guerre mondiale, de ne pas mettre ce conflit et ses évocations à l’honneur. La Foire du Livre n’y déroge pas. Choisissant une citation de George Perec comme thème : « L’Histoire avec sa grande hache », elle inscrit cependant ce conflit dans une thématique plus vaste. L’occasion de présenter et de mettre en évidence non seulement des ouvrages sur la Grande guerre, mais également ceux qui peu ou prou s’intéressent à l’Histoire ou en font le décor de leurs récits.

    Plusieurs rencontres seront organisées autour de sujets choisis par les organisateurs et mettant en présence, historiens et écrivains, comme « Le témoignage, principale source de la guerre 14-18 », « La Grande Guerre dans le polar historique », « Les traces de la Grande Guerre »

    La Foire du Livre de BruxellesLes « histoires individuelles » seront aussi au cœur de cette Foire 2014 car comme le disent les organisateurs « tous les récits, des romans aux essais, des polars aux thrillers ou à la poésie, ne racontent-ils pas d’une manière ou d’une autre, comment l’intime s’insère dans l’Histoire et inversement ? »

    Pas de possibilité pour moi de m’y rendre trois jours cette fois-ci, mais j’ai repéré de quoi bien remplir le week-end. Notamment avec les rencontres de Barbara Abel, Pierre Assouline, Anthony Beevor, Alain Berenboom, Odile Bouhier, Valérie Cohen, Frédéric Ernotte, Xavier Hanotte ou encore Anne Fine. Je me suis juré de ne pas exploser le budget, de rester raisonnable, mais les bonnes résolutions ne sont-elles pas faites pour être transgressées ? Je ne vous cacherai rien, c’est promis !

     

     

     

     

     


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  • Liliom, Ferenc MOLNAR

    Tout part d’une histoire d’amour née d’un tripotage sur un manège, dans les quartiers populaires de Budapest. La petite bonne Julie s’éprend de Liliom, le bonimenteur de foire, un voyou infantile, séducteur de ces dames. Le jeune couple s’installe rapidement ensemble, mais, désormais au chômage, les fins de mois sont de plus en plus rudes. Désemparé er impuissant, Liliom devient violent envers celle qu’il aime. Lorsque Julie lui annonce qu’elle est enceinte, il songe à la vie qu’il pourrait donner à son enfant. Il se laisse entrainer dans un braquage qui tourne mal et, préférant mourir que d’être arrêté, se suicide, laissant Julie enceinte.
    L’histoire se poursuit dans l’au-delà. Deux « détectives de Dieu » emmènent Liliom dans un tribunal céleste où il est jugé pour avoir battu sa femme. Seize ans plus tard, il peut quitter le purgatoire et retourner un seul jour sur terre, afin de voir sa fille, Louise, et de lui offrir quelque chose de beau.  Le prenant pour un vagabond, elle refuse son cadeau. Désemparé, il la frappe…

    Mon avis :

    Cette pièce de Ferenc Molnàr (1878-1952), écrivain hongrois, n’est pas très connue du grand public. Ce fut un échec à sa sortie en Hongrie or, sa mise en scène à Broadway en 1921 connut un grand succès, de même que sa reprise à Londres en 1926 avec Charles Laughton dans le rôle principal. Orson Welles la joua à la radio en 1939 avec Helen Hayes comme partenaire. Elle fut ensuite reprise en 1940 à New-York, avec les prestigieux Burgesse Meredith, Ingrid Bergman et Elia Kazan. Molnàr devint ainsi l’écrivain hongrois le plus joué du début du 20e siècle.

    Liliom Zadowski est un fainéant à la dérive, un dragueur qui possède un grand succès auprès des femmes. Il travaille sur un manège, à la périphérie de la ville, dans un monde forain paupérisé où la misère est autant économique, sociale qu’affective. Les personnages sont des brutes, des rustres économes de mots et de sentiments.
    Un tournant semble s’amorcer lorsque l’amour nait entre Liliom et Julie mais très vite la réalité rattrape le couple et la relation devient violente. Alors qu’on espère enfin un happy end avec l’annonce de la grossesse de Julie, la joie de Liliom et son envie maladroite d’être un bon père, la pièce bascule à nouveau.

    D’une incroyable modernité, l’histoire nous conte la vie des banlieues, des prolétaires, la misère… Elle est tragique, bouleversante, mettant en évidence le choix de chacun. Pour Julie ce sera une vie misérable par amour, pour Marie, son amie, une existence confortable après un mariage sans passion. Le monde forain qui sert de toile de fond met en exergue le besoin de ces pauvres gens de trouver un peu de rêve et de réconfort éphémères pour quelques sous. 

    Christophe Grégoire, dans le rôle de Liliom et la Québécoise Marie-Eve Perron, dans celui de Julie, jouent juste et sont particulièrement crédibles. J’ai aussi beaucoup aimé Anna Cervinka, Marie, dont la fraîcheur et la candeur font sourire plus d’une fois.
    Par contre, je n’ai pas franchement adhéré à la mise en scène de Galin Stoev, Bulgare résident à Bruxelles et Paris, et au choix du décor unique, sans variation, que l’on soit à la foire, dans l’intimité du couple ou au paradis. Et quelque chose m’a échappé, je le reconnais humblement, dans ces personnages croquignolesques qui vont et viennent sous des masques animaliers et des tenues loufoques. Liliom, Ferenc MOLNAR


    Mais au final, cette pièce émouvante dont la première avait lieu ce dimanche devant une salle du Théâtre de Liège presque comble, vaut la peine d’être découverte. Si elle vous tente, on la trouve chez Actes Sud.

     

     

    Liliom, Ferenc MOLNAR

     

     

     

     

     

     


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  • Le Théâtre de Liège

    En 1779, le Prince-Evêque François Charles de Velbruck fonde la Société d’Emulation, académie qui a pour objectifs de cultiver et d’encourager les Arts, les Lettres et les Sciences. Elle s’installe dans un bel édifice de pierre « La Redoute » situé en face de l’université. L’incendie de l’immeuble en 1914, par fait de guerre, compromet son avenir. Ce n’est qu’en 1930 qu’elle inaugure un nouveau bâtiment reconstruit à l’emplacement de l’ancien. Elle connait dès 1946, une activité culturelle florissante, que ce soit en musique, théâtre, danse ou projections cinématographiques. Cela durera jusque dans les années 80.
    De 1985 à 2004, les étudiants du Conservatoire royal de Liège s’installeront dans le bâtiment. En 2005, il sera cédé à la ville qui, après de longues années de tergiversations, finit par y entreprendre des travaux colossaux, terminés en 2013.

     Le Théâtre de Liège

    Depuis le 3 octobre, le « Théâtre de la Place » y a pris ses quartiers pour devenir désormais le « Théâtre de Liège ». La première saison est riche de 36 spectacles dont quatre premières belges et huit créations.

    Le Théâtre de LiègeLe Théâtre de LiègeLe Théâtre de LiègeLe Théâtre de Liège

     

     

     

     


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  • La Grande-Duchesse de Gérolstein, Jacques OFFENBACH Opérette en 3 actes d’Offenbach, de 1867, « La Grande-Duchesse de Gérolstein » a été crée par la cantatrice Hortense Schneider pour l’Exposition Universelle.
    Fritz, un jeune et beau soldat peu enclin à partir se battre car il est amoureux, est remarqué par la Grande-Duchesse qui « aime les militaires ». Charmée, elle le nomme capitaine provoquant du même coup la jalousie de ses supérieurs et celle du prince Paul, héritier d’un pays voisin. Ce dernier est la risée de tous car son mariage avec la Grande-Duchesse est sans cesse reporté par celle-ci. Ils vont donc mettre au point une vengeance.

     

    Mon avis :

    Première œuvre théâtrale que je chronique dans le cadre du challenge d'Eimelle, elle s'inscrit aussi dans celui d'Anne, des notes et des mots.

    Stefano Mazzonis di Pralafera a été engagé pour mettre en scène cette opérette, spectacle des fêtes en cette fin d’année. Mais comment faire rire de la guerre aujourd’hui de la même façon dont on s’en moquait alors ? A la fin du Second Empire, c’était normal de se moquer de la guerre et des grands de l’époque. Le pastiche était alors prisé de tous. 

    Sur la suggestion de Maria Delogu, musicologue, il transpose l’histoire dans une émission de téléréalité de type « Master Chef ». Et la terminologie de la guerre est ainsi adaptée à celle d’un grand restaurant. Les combats deviennent des compétitions entre cuisiniers et l’armée une brigade de cuisine. Le champ de bataille, quant à lui, est devenu : « La Guerre des chefs ».
    Dans cette version moderne, seul le contexte est modifié. Le reste de l’histoire reste conforme à celle d’Offenbach, que j’avais déjà vue il y a une vingtaine d’années. La Grande-Duchesse est toujours aussi insupportable, frivole et autoritaire, pleine de contradictions. Fritz est un jeune naïf qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Le chef Boum est la caricature des grands chefs…
    L’esprit de fête, l’amusement sont également maintenus, notamment grâce aux ballets de l’ORW et les changements à vue des décors.

    Pourtant, je n'ai pas été séduite par cette originalité. Certains chants ont été modifiés pour coller au sujet, d'autres, comme l'air principal "J'aime les militaires" ont été gardés et perdent alors toute pertinence. Offenbach en soi est déjà gai, virevoltant, énergique, parfois même trop, inutile d'en ajouter encore. Vraiment, je ne comprends pas ce besoin de moderniser à tout prix des œuvres du XIXe que le public apprécie telles quelles. J'avais déjà regretté il y a une dizaine d'années que l'on transpose "La vie parisienne" dans les années 60, lors du salon de Paris. Cela rend-il une œuvre plus attrayante, plus compréhensible de la moderniser ? Je trouve plutôt que ça la dénature.
    Heureusement, les artistes ont des voix magnifiques à l’instar de Patricia Fernandez (la Grande-Duchesse), Sophie Junker (Wanda, la fiancée de Fritz) ou Lionel Lhote (Boum). Ils m'ont permis de passer un bon moment.


     La Grande-Duchesse de Gérolstein, Jacques OFFENBACH La Grande-Duchesse de Gérolstein, Jacques OFFENBACH

     

     

     

     





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    Opéra royal de Wallonie

    Le Théâtre royal de Liège, inauguré le 4 novembre 1820, se dresse, majestueux, sur la place de l’Opéra. C’est le plus ancien théâtre de la ville. Devant le bâtiment, la statue représente le compositeur André Modeste Grétry. Le musicien est enterré au cimetière du Père Lachaise mais son cœur fut placé dans une urne et inséré dans le socle de la statue, rappelant l’attachement de Grétry à sa ville natale.

     Opéra royal de WallonieOpéra royal de Wallonie

    La Première Guerre mondiale verra le théâtre réquisitionné par l‘armée allemande pour servir d’écurie. 

    En 1930, à l’occasion de l’Exposition internationale de Liège, on installe sur la façade un fronton du sculpteur Oscar Berchmans représentant des figures allégoriques. 

    Epargné par la Seconde Guerre mondiale, le bâtiment sera classé en 1999 et rénové de mars 2009 à septembre 2012 afin, notamment, de moderniser toute l’infrastructure scénographique (machinerie, lumière, acoustique…). Ajout d'un ascenseur et d'un étage (dissimulé sous une palissade en bois) comprenant une salle de répétition et les moteurs de la machinerie. L’intérieur a également été nettoyé, repeint et restauré.

     Opéra royal de WallonieOpéra royal de Wallonie

    L’Opéra royal de Wallonie est l’une des trois grandes maisons d’opéra en Belgique. Les œuvres du XIXe siècle (Verdi, Massenet, Puccini, Offenbach…) occupent une grande place dans la programmation mais l’ORW propose volontiers des auteurs moins connus du XVIIIe comme Grétry, Gluck, Cherubini…
    De grands artistes de la scène internationale s’y sont produits : Ruggero Raimondi, José Van Dam, Patricia Fernandez, Déborah Voigt…
     
    J'y allais enfant avec ma grand-mère (Les cloches de Corneville, La mélodie du bonheur...), adolescente avec ma maman (abonnées pendant trois saisons) et maintenant, j'y emmène mon fils. Nous essayons de voir un ou deux spectacles par an.

     

     Opéra royal de Wallonie

    Le foyer

    Page d'Eimelle

     

     

     

     









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