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    Finale de la coupe du monde des livres

    La Coupe du Monde de foot s’est achevée hier. Pour les amateurs, elle aura fourni son lot d’émotions, de joies et de déceptions. Cette coupe du monde fut à la fois, un récit à suspens peuplé de temps additionnels intenses, de prolongations et de tirs au but ; un roman d’aventures avec ses actions inattendues, ses péripéties dans lesquelles le spectateur masculin s’identifie au héros ou à l’entraineur ; un récit fantastique où un vampire suceur de sang a créé la surprise ou encore une satire footballistique où le score d’un match fou s’est apparenté à celui d’un set de tennis. Bref, amateur averti ou occasionnel, chacun y a trouvé son compte.

    Ce lundi, c’est aussi le moment de clôturer le défi de Cajou « La coupe du monde des livres ». Sympathique moment de détente lors des soirées footballistiques.

    Pour ma part, j’aurai marqué 5 buts dans cette coupe. Résultat mitigé.

    Finale de la coupe du monde des livres

    J’ai lu plus que ces cinq récits durant le mois écoulé mais pas tous ceux que j’avais choisis. Autres envies, autres opportunités... Cependant, j’ai pris beaucoup de plaisir à participer. Et parmi ces lectures, j’ai découvert de bons ouvrages et eu un coup de cœur pour mon gardien de but.

    Vous découvrirez ces ouvrages sur cette page ici. Il suffit de cliquer sur les couvertures pour découvrir mes chroniques.

    Rendez-vous dans deux ans ?

     

     

     

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  •  Jour J, commémoration.

     

    Aujourd’hui, le monde entier célèbre le 70e anniversaire du Débarquement.

    Qui ignore dans ma génération que ce jour-là, vers 6h30, les premières péniches des forces alliées atteignaient les côtes de Normandie alors que les fortifications allemandes étaient pilonnées par l’artillerie ?
    L’opération Overlord, préparée depuis de long mois, peut enfin se concrétiser. Son objectif ? Libérer toute l’Europe, en commençant par la France. L’opération Neptune, nom de code du débarquement, va commencer. Après cinq longues années d’occupation, l’Europe renoue avec l’espoir d’une victoire, synonyme de fin de guerre. Elle ignore encore qu’il faudra une autre année pour que les armes se taisent et que la paix revienne vraiment.
    Le 6 juin au soir, 156 000 soldats américains, anglais et canadiens auront débarqués avec 20 000 véhicules. 11 150 seront blessés ; un tiers d’entre eux mourront.

    Dans les semaines à venir (jusqu’au 25 août 1944) 2 millions de soldats débarqueront sur les plages de Normandie. 206 703 soldats, jeunes pour la plupart, y perdront la vie.

    En ces temps troublés où certains Européens semblent oublier ce que fut cette Seconde Guerre mondiale, où les idées d’extrême droite refont surface un peu partout, il me semble nécessaire de faire mémoire de nos aïeux et du combat qu’ils ont mené pour que nous soyons libres et en paix aujourd’hui. Que le sacrifice de ces milliers de vie ne sombre pas dans l’oubli.

    Si la Seconde Guerre mondiale vous intéresse, vous trouverez ici la liste de mes lectures sur le sujet. Et sur le blog des bavardages de Sophie, l'ensemble des billets publiés en ce D-Day.

     

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  •  Swap du printemps / Pâques

     En avril dernier, je me suis inscrite au swap proposé par Sybelline du blog Du temps pour lire. J’étais en binôme avec Manika que j’ai découverte à cette occasion. Une jolie rencontre qui a donné lieu à un très chouette échange de colis. Jugez plutôt.

    Grande gourmande, j’ai d’abord ouvert la petite douceur, de délicieuses sardines Jeff de Bruges au chocolat au lait. Le parfum délicat qui sortait du colis suivant m’a poussée à le déballer pour découvrir une bougie aux senteurs de fleurs blanches que j’adore. Présentée dans un joli verre vert, comme mon intérieur. Autre surprise, j’ai reçu des boucles d’oreille orange, très bon choix.
    Et enfin un livre de ma wish list « Le dragon du Trocadéro » de Claude Izner et un roman sur le thème « Printemps » de Mons Kallentoft, on ne pouvait mieux choisir.

    Merci beaucoup à Manika pour ce colis, à Sybelline pour l’idée et à Angeselphie qui m’a invitée à participer.

     

    Swap du printemps / Pâques

     

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  • Sophie, des bavardages de Sophie, nous propose un rendez-vous original le 6 juin prochain. Pour commémorer les 70 ans du débarquement en Normandie, elle nous invite à publier ce jour-là, une chronique mettant en avant un récit sur la Seconde Guerre mondiale ou un article sur ce même sujet. Texte, poème, essai, photo… tout est accepté pourvu qu’il rende hommage à nos libérateurs ou évoque le conflit sous quelle que forme que ce soit.

    J’ai dans mal PAL quelques titres qui pourraient convenir comme : 

    • Prague Fatale de Philip Kerr

    • Mon enfant de Berlin d’Anne Wiazemski

    • Adieu à Berlin de Christopher Isherwood

     

     

    D-Day sur les blogs

     

    Cela vous tente ? Rendez-vous sur le blog de Sophie.

     

     

     

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  •  La littérature belge, complexité et richesse

    Le mois belge se poursuit chez Anne et Mina et avec lui de jolies pages d’écriture se tournent.

    C’est Reka qui la première m’a donné l’envie de découvrir d’autres romans belges que ceux des auteurs que je lisais déjà (Amélie Nothomb, Simenon ou Nadine Monfils par exemple). Par la suite, en suivant le blog d’Anne, j’ai découvert d’autres écrivains comme Xavier Hanotte. J’aime lire belge régulièrement, comme j’aime lire québécois, car je retrouve dans cette littérature un art de vivre et des émotions qui font écho en moi.

    Les puristes vous diront sûrement qu’il n’y a pas de littérature belge mais des écrivains francophones ou néerlandophones. Or ce sont justement ces deux aspects qui nous identifient et nous définissent. Nous ne serions rien l’un sans l’autre, nous ne serions pas ce que nous sommes et notre richesse littéraire en serait amoindrie. Bien malin qui peut dénouer la complexité de la situation en Belgique, dans la mesure où le contexte linguistique a influencé et influence encore grandement notre littérature. Au XIXe siècle, bon nombre d’auteurs belges francophones ont en fait le flamand comme langue maternelle dont Emile Verhaeren et Maurice Maerterlinck. Ecrivant en français, ils ont ainsi imposé la Flandre sur la carte littéraire européenne.
     
    Parmi les Flamands, Jozef Muls et David Scheinert ont écrit respectivement de sensibles évocations de la vie urbaine ou paysanne témoignant de leur attachement à leur Flandre natale. On retrouve chez eux les préoccupations et un peu de la poésie d’Emile Verhaeren. -Verhaeren, dont le premier recueil « Les Flamandes » fit scandale à l’époque de sa parution et choqua ses compatriotes alors qu’il était encensé chez nous- Comme le fera plus tard, Jef Geeraerts dont les ouvrages racontent sa vision de l’Afrique et de la colonisation bien avant que David van Reybrouck ne nous propose son histoire du Congo.

    Ma connaissance de la littérature flamande s’arrête hélas ici. Trop d’auteurs, trop de romans et pas assez de temps. Peut-être qu’un jour, je lancerai un mois de la littérature flamande, qui sait ?

    En ce qui concerne la littérature belge francophone, elle s’est longtemps confondue avec la littérature française, nos écrivains étant étudiés en France jusque dans les années cinquante, sans que l’on sache qu’ils étaient belges, comme les Liégeois Simon et Simenon. Aujourd’hui, force est de constater que Paris domine toujours largement le champ littéraire francophone. Pour être édités et connus, les auteurs belges ont intérêt à publier dans la capitale française, quitte à atténuer leur spécificité. Il y a quelques années encore, ils passaient donc pour Français – qui sait, en France, que Marguerite Yourcenar ou Françoise Mallet-Joris sont Belges ? Il semblerait que la roue tourne et qu’être Belge en France est de bon ton. Cela donnera-t-il plus de visibilité à nos écrivains ? Et nos auteurs doivent-ils revendiquer leur belgitude et mettre en avant leur différence culturelle ou gommer toute altérité ? Il n’est certes pas simple de trancher et je vous laisserai répondre.

    Si ma connaissance des classiques de la littérature belge est à parfaire, celle de mes contemporains est plus riche. La tenue de mon blog m’ayant fait sortir des sentiers battus, pour aller à la rencontre d'auteurs et de maisons d’édition bien de chez nous. Sans vouloir être exhaustive, je citerai parmi ceux que vous pouvez y trouver : Barbara Abel, Elisa Brune, Valérie Cohen, Geneviève Damas, Gudule, Eva Kavian, Katia Lanero-Zamora, Aurélia Jane Lee, Nadine Monfils, Colette Nys-Mazure, Amélie Nothomb, Françoise Pirart, Nicolas Ancion, Frank Andriat, Luc Baba, Jean-Baptiste Baronian, Alain Berenboom, Daniel Charneux, Michel Dufranne, Frédéric Ernotte, Ferry, Xavier Hanotte, Alexandre Janvier, Armel Job, Arnaud de La Croix, Alain Magerotte, Jacques Martin, Jacques Neyrinck, Jean-Luc Outers, Thierry Robberecht, Romain Renard, Georges Simenon, Bernard Tirtiaux, Michel Torrekens, Antoine Wauters, …

    Que ces auteurs revendiquent leurs origines ou les gomment, ils écrivent notre histoire dans sa diversité. Indirectement, leur belgitude transparait dans leur langue, leurs histoires, dans leur rapport à l’autre et à la vie en général. Leurs romans deviennent notre héritage et les auteurs, de merveilleux ambassadeurs de notre pays, terre du chocolat, de la bière, de la BD et…d’une douceur de vivre bien particulière.


    Ci-dessous, vous trouverez d'autres articles du blog parlant de la littérature belge.

    http://argali.eklablog.fr/trente-ans-de-lecture-made-in-belgium-a3391908  
    http://argali.eklablog.fr/la-litterature-belge-a1925065 
    http://argali.eklablog.fr/patrimoine-et-litterature-a5510757

     

     

     

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  •  Le Forum de Liège

     

    Installé dans un bâtiment de 1891, le Forum ouvrit ses portes le 30 septembre 1922. Joyaux architectural de l’Art Déco, il témoigne de l’époque prestigieuse dont il est issu mais aussi des bouleversements du XXe siècle qu’il a traversé. 

      

    Le Forum de LiègeLe Forum de LiègeLe Forum de LiègeLe Forum de Liège

     

    Qu’ils soient humoristes, comédiens, chanteurs ou spectateurs, chacun apprécie l’atmosphère onirique de cette salle superbe. 

     

    Le Forum de LiègeLe Forum de LiègeLe Forum de LiègeLe Forum de Liège

     

    Jacques Brel, Léo Ferré, Louis Armstrong, Ray Charles, Miles Davis, Jacques Dutronc, Yves Montand, Serge Reggian, Paolo Conte ou Barbara Hendricks ont foulé ses planches bien avant les artistes d’aujourd’hui. Très souvent, comme Renaud, Bruel ou Cabrel, ils viennent y tester leur nouveau spectacle avant de le lancer à Paris. 

    Mais le Forum est aussi un théêtre où se produisent les plus grands acteurs parisiens comme Jean-Louis Trintignant, Jean-Claude Brialy, Anémone, Jackie Sardou, Jean Marais, Jean Piat, Pierre Richard ou Francis Perrin. Les humoristes sont également friands de ce théâtre magnifique. J’y ai personnellement applaudi Muriel Robin, Virgine Hocq, Les Inconnus qui ont succédé à Fernandel, Fernand Raynaud, Coluche ou Raymond Devos. 

    Egalement salle de cinéma pendant une quarantaine d’années, j’y ai versé mes premières larmes de spectatrice devant Bambi.

    Cette magnifique salle de spectacle est classée depuis 1979.

    Le Forum de LiègeLe Forum de Liège

     

     

     

     

     

     

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  • Ayant choisi de faire la Foire en famille cette année, nous avons décidé de loger à Bruxelles pour profiter de notre soirée. La fatigue aidant (et l’envie irrépressible de découvrir nos achats), nous avons finalement soupé simplement et lu sur nos lits J

    Et dimanche, nous étions à nouveau présents à l’ouverture des portes.

    Foire du livre : dimancheFoire du livre : dimanche

    Petite visite de courtoisie sur le stand du Québec avant la foule puis direction le Forum pour écouter Françoise Lalande et Valentine Goby disserter sur « Comment survivre sur les ruines de guerre ? ». Deux points de vue intéressants sur une même problématique : Françoise Lalande s’est intéressée à l’histoire personnelle de quatre personnes issues d’une même famille internée à Auschwitz dans « Nous veillerons ensemble sur le sommeil des hommes », Valentine Goby a décrit l’histoire d’une rescapée de l’horreur du camp de Ravensbruck dans « Kinderzimmer ». Un débat vif et animé sur des aspects différents mais complémentaires.

    Ce fut ensuite l’attente pour que mon fils obtienne un dessin personnalisé dans les albums BD qu’il venait de s’offrir ; puis un bref moment avec Pierre Assouline (l’auteur le moins bavard que j’ai rencontré ce we), la visite des expositions et une seconde rencontre avec Lionel Noël, auteur québécois d’origine belge, qui présentait son dernier roman « Brouillard d’automne », un roman d’espionnage sur fond de bataille des Ardennes.

    Foire du livre : dimancheFoire du livre : dimanche

    Prenant notre temps pour flâner, nous avons terminé la journée au stand des éditions Luce Wilquin où c’est toujours un plaisir de passer tant on y sent accueilli. Conseillée par Anne et Mina, j’ai noté plusieurs titres qui rejoindront ma PAL dans les semaines à venir. Enfin, je me suis rendue sur le stand des éditions Arlea où Geneviève Damas présentait son dernier roman « Histoire d’un bonheur ». L’occasion d’acheter un roman belge paru dans une petite, mais prestigieuse, maison d’édition. Tout ce que j’aime.

    Dernière rencontre du we "La guerre en mots et en images" nous a emmené sur les traces du conflit 14-18 et la manière dont il a été décrit en littérature à l'époque et depuis. Un débat intéressant et pointu mettant en présence des écrivains, des illustrateurs et des historiens.

    Foire du livre : dimanche

    Pour clôturer de manière inédite notre Foire, nous avons assisté à un exercice original et combien périlleux le PechaKucha (blabla en japonais). Il s’agit en fait de présenter un projet, une réalisation en 20 photos et 20 secondes par photo, soit 6’40. Simple et complexe à la fois, cette présentation m’a permis de mieux connaitre Alain D’Artevelle, auteur de SF, de découvrir la prochaine BD de Michel Dufranne et de prendre connaissance d’un projet original et plein d’humour KillKino (ou comment tuer le cinéma). Tout un programme.

    Ainsi s’est terminé mon week-end au pays des livres. Deux jours riches en rencontres littéraires et humaines, en sourire, en passion partagée, en avis échangés… Vivement l’an prochain.

     

     

     






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