•  Jour J, commémoration.

     

    Aujourd’hui, le monde entier célèbre le 70e anniversaire du Débarquement.

    Qui ignore dans ma génération que ce jour-là, vers 6h30, les premières péniches des forces alliées atteignaient les côtes de Normandie alors que les fortifications allemandes étaient pilonnées par l’artillerie ?
    L’opération Overlord, préparée depuis de long mois, peut enfin se concrétiser. Son objectif ? Libérer toute l’Europe, en commençant par la France. L’opération Neptune, nom de code du débarquement, va commencer. Après cinq longues années d’occupation, l’Europe renoue avec l’espoir d’une victoire, synonyme de fin de guerre. Elle ignore encore qu’il faudra une autre année pour que les armes se taisent et que la paix revienne vraiment.
    Le 6 juin au soir, 156 000 soldats américains, anglais et canadiens auront débarqués avec 20 000 véhicules. 11 150 seront blessés ; un tiers d’entre eux mourront.

    Dans les semaines à venir (jusqu’au 25 août 1944) 2 millions de soldats débarqueront sur les plages de Normandie. 206 703 soldats, jeunes pour la plupart, y perdront la vie.

    En ces temps troublés où certains Européens semblent oublier ce que fut cette Seconde Guerre mondiale, où les idées d’extrême droite refont surface un peu partout, il me semble nécessaire de faire mémoire de nos aïeux et du combat qu’ils ont mené pour que nous soyons libres et en paix aujourd’hui. Que le sacrifice de ces milliers de vie ne sombre pas dans l’oubli.

    Si la Seconde Guerre mondiale vous intéresse, vous trouverez ici la liste de mes lectures sur le sujet. Et sur le blog des bavardages de Sophie, l'ensemble des billets publiés en ce D-Day.

     

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  •  Swap du printemps / Pâques

     En avril dernier, je me suis inscrite au swap proposé par Sybelline du blog Du temps pour lire. J’étais en binôme avec Manika que j’ai découverte à cette occasion. Une jolie rencontre qui a donné lieu à un très chouette échange de colis. Jugez plutôt.

    Grande gourmande, j’ai d’abord ouvert la petite douceur, de délicieuses sardines Jeff de Bruges au chocolat au lait. Le parfum délicat qui sortait du colis suivant m’a poussée à le déballer pour découvrir une bougie aux senteurs de fleurs blanches que j’adore. Présentée dans un joli verre vert, comme mon intérieur. Autre surprise, j’ai reçu des boucles d’oreille orange, très bon choix.
    Et enfin un livre de ma wish list « Le dragon du Trocadéro » de Claude Izner et un roman sur le thème « Printemps » de Mons Kallentoft, on ne pouvait mieux choisir.

    Merci beaucoup à Manika pour ce colis, à Sybelline pour l’idée et à Angeselphie qui m’a invitée à participer.

     

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  • Sophie, des bavardages de Sophie, nous propose un rendez-vous original le 6 juin prochain. Pour commémorer les 70 ans du débarquement en Normandie, elle nous invite à publier ce jour-là, une chronique mettant en avant un récit sur la Seconde Guerre mondiale ou un article sur ce même sujet. Texte, poème, essai, photo… tout est accepté pourvu qu’il rende hommage à nos libérateurs ou évoque le conflit sous quelle que forme que ce soit.

    J’ai dans mal PAL quelques titres qui pourraient convenir comme : 

    • Prague Fatale de Philip Kerr

    • Mon enfant de Berlin d’Anne Wiazemski

    • Adieu à Berlin de Christopher Isherwood

     

     

    D-Day sur les blogs

     

    Cela vous tente ? Rendez-vous sur le blog de Sophie.

     

     

     

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  •  La littérature belge, complexité et richesse

    Le mois belge se poursuit chez Anne et Mina et avec lui de jolies pages d’écriture se tournent.

    C’est Reka qui la première m’a donné l’envie de découvrir d’autres romans belges que ceux des auteurs que je lisais déjà (Amélie Nothomb, Simenon ou Nadine Monfils par exemple). Par la suite, en suivant le blog d’Anne, j’ai découvert d’autres écrivains comme Xavier Hanotte. J’aime lire belge régulièrement, comme j’aime lire québécois, car je retrouve dans cette littérature un art de vivre et des émotions qui font écho en moi.

    Les puristes vous diront sûrement qu’il n’y a pas de littérature belge mais des écrivains francophones ou néerlandophones. Or ce sont justement ces deux aspects qui nous identifient et nous définissent. Nous ne serions rien l’un sans l’autre, nous ne serions pas ce que nous sommes et notre richesse littéraire en serait amoindrie. Bien malin qui peut dénouer la complexité de la situation en Belgique, dans la mesure où le contexte linguistique a influencé et influence encore grandement notre littérature. Au XIXe siècle, bon nombre d’auteurs belges francophones ont en fait le flamand comme langue maternelle dont Emile Verhaeren et Maurice Maerterlinck. Ecrivant en français, ils ont ainsi imposé la Flandre sur la carte littéraire européenne.
     
    Parmi les Flamands, Jozef Muls et David Scheinert ont écrit respectivement de sensibles évocations de la vie urbaine ou paysanne témoignant de leur attachement à leur Flandre natale. On retrouve chez eux les préoccupations et un peu de la poésie d’Emile Verhaeren. -Verhaeren, dont le premier recueil « Les Flamandes » fit scandale à l’époque de sa parution et choqua ses compatriotes alors qu’il était encensé chez nous- Comme le fera plus tard, Jef Geeraerts dont les ouvrages racontent sa vision de l’Afrique et de la colonisation bien avant que David van Reybrouck ne nous propose son histoire du Congo.

    Ma connaissance de la littérature flamande s’arrête hélas ici. Trop d’auteurs, trop de romans et pas assez de temps. Peut-être qu’un jour, je lancerai un mois de la littérature flamande, qui sait ?

    En ce qui concerne la littérature belge francophone, elle s’est longtemps confondue avec la littérature française, nos écrivains étant étudiés en France jusque dans les années cinquante, sans que l’on sache qu’ils étaient belges, comme les Liégeois Simon et Simenon. Aujourd’hui, force est de constater que Paris domine toujours largement le champ littéraire francophone. Pour être édités et connus, les auteurs belges ont intérêt à publier dans la capitale française, quitte à atténuer leur spécificité. Il y a quelques années encore, ils passaient donc pour Français – qui sait, en France, que Marguerite Yourcenar ou Françoise Mallet-Joris sont Belges ? Il semblerait que la roue tourne et qu’être Belge en France est de bon ton. Cela donnera-t-il plus de visibilité à nos écrivains ? Et nos auteurs doivent-ils revendiquer leur belgitude et mettre en avant leur différence culturelle ou gommer toute altérité ? Il n’est certes pas simple de trancher et je vous laisserai répondre.

    Si ma connaissance des classiques de la littérature belge est à parfaire, celle de mes contemporains est plus riche. La tenue de mon blog m’ayant fait sortir des sentiers battus, pour aller à la rencontre d'auteurs et de maisons d’édition bien de chez nous. Sans vouloir être exhaustive, je citerai parmi ceux que vous pouvez y trouver : Barbara Abel, Elisa Brune, Valérie Cohen, Geneviève Damas, Gudule, Eva Kavian, Katia Lanero-Zamora, Aurélia Jane Lee, Nadine Monfils, Colette Nys-Mazure, Amélie Nothomb, Françoise Pirart, Nicolas Ancion, Frank Andriat, Luc Baba, Jean-Baptiste Baronian, Alain Berenboom, Daniel Charneux, Michel Dufranne, Frédéric Ernotte, Ferry, Xavier Hanotte, Alexandre Janvier, Armel Job, Arnaud de La Croix, Alain Magerotte, Jacques Martin, Jacques Neyrinck, Jean-Luc Outers, Thierry Robberecht, Romain Renard, Georges Simenon, Bernard Tirtiaux, Michel Torrekens, Antoine Wauters, …

    Que ces auteurs revendiquent leurs origines ou les gomment, ils écrivent notre histoire dans sa diversité. Indirectement, leur belgitude transparait dans leur langue, leurs histoires, dans leur rapport à l’autre et à la vie en général. Leurs romans deviennent notre héritage et les auteurs, de merveilleux ambassadeurs de notre pays, terre du chocolat, de la bière, de la BD et…d’une douceur de vivre bien particulière.


    Ci-dessous, vous trouverez d'autres articles du blog parlant de la littérature belge.

    http://argali.eklablog.fr/trente-ans-de-lecture-made-in-belgium-a3391908  
    http://argali.eklablog.fr/la-litterature-belge-a1925065 
    http://argali.eklablog.fr/patrimoine-et-litterature-a5510757

     

     

     

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  •  Le Forum de Liège

     

    Installé dans un bâtiment de 1891, le Forum ouvrit ses portes le 30 septembre 1922. Joyaux architectural de l’Art Déco, il témoigne de l’époque prestigieuse dont il est issu mais aussi des bouleversements du XXe siècle qu’il a traversé. 

      

    Le Forum de LiègeLe Forum de LiègeLe Forum de LiègeLe Forum de Liège

     

    Qu’ils soient humoristes, comédiens, chanteurs ou spectateurs, chacun apprécie l’atmosphère onirique de cette salle superbe. 

     

    Le Forum de LiègeLe Forum de LiègeLe Forum de LiègeLe Forum de Liège

     

    Jacques Brel, Léo Ferré, Louis Armstrong, Ray Charles, Miles Davis, Jacques Dutronc, Yves Montand, Serge Reggian, Paolo Conte ou Barbara Hendricks ont foulé ses planches bien avant les artistes d’aujourd’hui. Très souvent, comme Renaud, Bruel ou Cabrel, ils viennent y tester leur nouveau spectacle avant de le lancer à Paris. 

    Mais le Forum est aussi un théêtre où se produisent les plus grands acteurs parisiens comme Jean-Louis Trintignant, Jean-Claude Brialy, Anémone, Jackie Sardou, Jean Marais, Jean Piat, Pierre Richard ou Francis Perrin. Les humoristes sont également friands de ce théâtre magnifique. J’y ai personnellement applaudi Muriel Robin, Virgine Hocq, Les Inconnus qui ont succédé à Fernandel, Fernand Raynaud, Coluche ou Raymond Devos. 

    Egalement salle de cinéma pendant une quarantaine d’années, j’y ai versé mes premières larmes de spectatrice devant Bambi.

    Cette magnifique salle de spectacle est classée depuis 1979.

    Le Forum de LiègeLe Forum de Liège

     

     

     

     

     

     

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  • Ayant choisi de faire la Foire en famille cette année, nous avons décidé de loger à Bruxelles pour profiter de notre soirée. La fatigue aidant (et l’envie irrépressible de découvrir nos achats), nous avons finalement soupé simplement et lu sur nos lits J

    Et dimanche, nous étions à nouveau présents à l’ouverture des portes.

    Foire du livre : dimancheFoire du livre : dimanche

    Petite visite de courtoisie sur le stand du Québec avant la foule puis direction le Forum pour écouter Françoise Lalande et Valentine Goby disserter sur « Comment survivre sur les ruines de guerre ? ». Deux points de vue intéressants sur une même problématique : Françoise Lalande s’est intéressée à l’histoire personnelle de quatre personnes issues d’une même famille internée à Auschwitz dans « Nous veillerons ensemble sur le sommeil des hommes », Valentine Goby a décrit l’histoire d’une rescapée de l’horreur du camp de Ravensbruck dans « Kinderzimmer ». Un débat vif et animé sur des aspects différents mais complémentaires.

    Ce fut ensuite l’attente pour que mon fils obtienne un dessin personnalisé dans les albums BD qu’il venait de s’offrir ; puis un bref moment avec Pierre Assouline (l’auteur le moins bavard que j’ai rencontré ce we), la visite des expositions et une seconde rencontre avec Lionel Noël, auteur québécois d’origine belge, qui présentait son dernier roman « Brouillard d’automne », un roman d’espionnage sur fond de bataille des Ardennes.

    Foire du livre : dimancheFoire du livre : dimanche

    Prenant notre temps pour flâner, nous avons terminé la journée au stand des éditions Luce Wilquin où c’est toujours un plaisir de passer tant on y sent accueilli. Conseillée par Anne et Mina, j’ai noté plusieurs titres qui rejoindront ma PAL dans les semaines à venir. Enfin, je me suis rendue sur le stand des éditions Arlea où Geneviève Damas présentait son dernier roman « Histoire d’un bonheur ». L’occasion d’acheter un roman belge paru dans une petite, mais prestigieuse, maison d’édition. Tout ce que j’aime.

    Dernière rencontre du we "La guerre en mots et en images" nous a emmené sur les traces du conflit 14-18 et la manière dont il a été décrit en littérature à l'époque et depuis. Un débat intéressant et pointu mettant en présence des écrivains, des illustrateurs et des historiens.

    Foire du livre : dimanche

    Pour clôturer de manière inédite notre Foire, nous avons assisté à un exercice original et combien périlleux le PechaKucha (blabla en japonais). Il s’agit en fait de présenter un projet, une réalisation en 20 photos et 20 secondes par photo, soit 6’40. Simple et complexe à la fois, cette présentation m’a permis de mieux connaitre Alain D’Artevelle, auteur de SF, de découvrir la prochaine BD de Michel Dufranne et de prendre connaissance d’un projet original et plein d’humour KillKino (ou comment tuer le cinéma). Tout un programme.

    Ainsi s’est terminé mon week-end au pays des livres. Deux jours riches en rencontres littéraires et humaines, en sourire, en passion partagée, en avis échangés… Vivement l’an prochain.

     

     

     






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  • La Foire du livre de Bruxelles a refermé ses portes. Que retenir de ces deux jours passés à arpenter les allées et écouter les auteurs discuter de l’Histoire avec sa grande Hache ?
    Tout d’abord, il m’a semblé que les visiteurs étaient moins nombreux cette année. Le hall 4 était particulièrement vide, en dehors de l’imposante présence de la librairie Filigranes qui y fêtait ses 30 ans et on se bousculait nettement moins dans les files menant aux dédicaces. Le sujet était-il trop pointu ? En tout cas, il était moins populaire que le policier.
    Pour moi, la Foire c’est avant tout, un espace de partage et de discussion autour des livres et de la littérature. Je ne vais pas à la Foire pour acheter mais pour rencontrer des auteurs et des passionnés comme moi. Je ne reviens cependant jamais les mains vides mais je privilégie les livres rares ou introuvables, comme les livres québécois.

    Foire du livre : samediMa première visite de ce samedi fut donc, une fois encore, pour le stand du Québec. Quel plaisir de retrouver Billy et ses collègues, leur enthousiasme, leurs conseils avisés, leur sourire et cette joie non feinte de faire découvrir leur culture et leurs auteurs. Vous connaissez beaucoup de libraires, vous, qui, se souvenant d’une de mes demandes déçues en 2013, me l’apporte expressément cette année-ci ? C’est unique au monde ça !
    En étant tôt sur le stand, j’ai pu me permettre de prendre le temps de choisir parmi les titres que j’avais listés et ceux que Billy me proposait, de lire les 4e, de comparer, hésiter, craquer encore. Cela fait aussi partie du plaisir.

    Ensuite, j’ai assisté à ma première rencontre entre Isabelle Masson et Peter Hart, ayant pour thème « Les traces de la Grande Guerre ». La première expliquait comment ce conflit avait laissé des traces sur les paysages, les sols… ; le second comment il avait modifié à jamais la vie et la psychologie des gens. Vraiment très intéressant.
    J’ai enchainé une second rencontre avec Jonathan Coe, venu présenter son premier livre jeunesse « Le miroir brisé ». J’ai découvert un homme charmant et intéressant qu’il faudra que je lise prochainement. J’ai également fait la connaissance de Françoise Châtelain dont j’ai d’abord suivi le blog, avant de la rencontrer dans divers groupes Facebook orientés vers le français et la littérature. Cela m’a vraiment fait plaisir de bavarder un peu avec elle.

    Foire du livre : samediFoire du livre : samedi

    Après avoir demandé une dédicace à Odile Bouhier pour son roman « De mal à personne » et échangé quelques minutes avec elle, je suis allée écouter Xavier Hanotte, Colette Nys-Masure et Christian Liebens qui nous présentaient les dernières parutions des éditions Espace-Nord. Je connaissais l’anthologie poétique de ces derniers, « Piqués des vers » dont j’ai parlé ici même, mais j’ai découvert « Les lieux communs » écrit par Xavier Hanotte. J’ai même eu la chance de le recevoir en cadeau. Merci Françoise.

    Foire du livre : samediFoire du livre : samedi

    Je savais que j’allais retrouver Anne dans le public, elle qui est fan de Xavier Hanotte. Elle était accompagnée de Mina que j’ai revue avec plaisir. Nous avons bavardé ensemble quelques minutes et avons eu l’occasion de le faire encore quelques fois par la suite. Dans la file d’attente devant… Xavier Hanotte (très bien, vous suivez) et au stand des éditions Luce Wilquin.
    Ce fut ensuite la rencontre avec « Ces dames qui tuent dans le noir » : Elizabeth Speller, Nadine Monfils et Sandrine Collette, trois drôles de dames qui tuent de sang froid et mêlent l’Histoire à leurs histoires.

    Le reste de la journée, j’ai déambulé dans les allées, discutant avec Nadine Monfils, Alain Berenboom, Valérie Cohen, Aurélia Jane Lee… dont j’avais emmené les livres avec moi pour solliciter leurs signatures. Mon seul regret est d’avoir raté Antony Beevor suite à un changement d’horaire de dernière minute et Antoine Wauters.

    Foire du livre : samedi

    Mais j’ai retrouvé Nadège à l’espace pique-nique où je soufflais un peu, mon dos commençant à me faire souffrir, et nous sommes allées ensemble vers Frédéric Ernotte pour le saluer et bavarder quelques instants avec lui. L’occasion de se rappeler à son bon souvenir et de demander, mine de rien, si le prochain roman est pour bientôt… J

    C’est là-bas que j’ai rencontré Nathalie, qui m’a reconnue à ma tenue bordeaux, et m’a confié son expérience en tant que juré du Prix Première, m’encourageant à y participer l’an prochain. J’ai bien le temps d’y réfléchir… C’est toujours plaisant de faire la connaissance de bloggeuse en vrai et cela m’épate toujours de voir comme on s’engage sans difficulté dans de grandes discussions comme si on se connaissait depuis toujours. Il n’y a pas à dire, les livres sont un facteur de rapprochement.

     

     

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